Mis en ligne lundi 1er octobre 2001 par Tela Botanica Association - Rencontres Tela Botanica - 2001
Problématique :
Bilan sur le fonctionnement actuel du réseau, de son
site Internet, de son financement.
Notre problème, c’est que les membres du réseau sont éclatés sur une grande zone géographique, et les principes de la loi 1901 sont mal adaptés à ces besoins-là.
L’exécutif est donc très restreint, mais également très limité. Le réseau autour est tout à fait libre de l’association, et le groupe du CA ne sert à rien s’il n’a plus le réseau autours. En clair, s’il est dictatorial, les gens du réseau ont toute liberté de quitter le groupe, et à ce moment là, le noyau n’a plus d’intérêt.
Les problèmes que cela pose :
Trouver un mode d’organisation pour que la liberté autour du noyau existe et soit organisée. D’où la notion de projet. Il est important que le maximum de chefs de projets soit à l’extérieur.
Fragilité : si Daniel Mathieu quitte le système, il y aurait de grosses difficultés car il a en sa possession les informations importantes. Idée : Agrandir le Conseil d’Administration ?
Il faudrait trouver dans le cadre du fonctionnement 1 ou 2 autres personnes actives qui partageraient le rôle de Daniel Mathieu.
Quel réseau veut-on ? : un réseau géographique, ou un réseau de projet ?. Le réseau de projet, c’est le choix qui a été retenu aujourd’hui. Mais pourquoi pas un jour avoir des responsables régionaux ? Quand il y a un maillage il faut réfléchir au noeud. Faut-il que ces noeuds soient structurels (ce qui risque d’être statique) ou stratégique (qui soient à l’endroit ou il y a une activité) ? Il faudrait que ca reste un maillage dynamique.
Est-ce que la course à l’audience est notre vocation, est-ce indispensable de faire un volet supplémentaire.
Il y a sans doute déjà des réseaux horticoles et ce n’est peut-être pas la peine de faire un doublon ?. (Il existe une association des jardins botaniques français, mais elle ne semble pas très dynamique)
Développer la francophonie : Le réseau pourrait être utile à des botanistes africains, isolés, avec peu de ressources, mais parfois un accès Internet. Des Québécois sont également membres du réseau, mais ils ont assez peu accroché au réseau. Les échanges avec ce public nouveau seraient un enrichissement réciproque. Tela Botanica pourrait servir de portail d’accès vers des structures francophones intéressantes. C’est déjà l’idée du répertoire de structure qui existe sur notre site Internet. Effectivement, pour l’instant, nous n’avons rien sur l’Afrique.
Le développement des langues : notre nouvelle version de site Internet est prévue pour être traduite en d’autres langues. Dans un premier temps anglais et espagnol. Nous sommes francophones, mais pas bornés. Cela nous assurerait une visibilité internationale. La notion de bases de données qui sont accessibles sur le site est essentielle. C’est ce contenu qui fera l’intérêt du site Internet et qui permettra une reconnaissance au niveau national puis international.
Il y a déjà des associations botanistes dans presque tous les départements. On peut déjà rentrer en contact avec ces structures.
Autre idée ; avoir une carte du monde sur laquelle on puisse visualiser les localisations des membres du réseau de Tela Botanica. Cela permettra de localiser les membres qui sont à proximité de soi-même.
Attention : être vigilant pour ouvrir le conseil d’administration et que les objectifs actuels de l’association ne soient pas détournés.
L’adhésion. Pour l’instant, il n’y a pas réellement d’appartenance. Nous sommes en train de préparer une interface d’adhésion Internet. Nos questions :
Adhésion gratuite ou non ? pourquoi pas les deux ? Avoir un premier niveau de personnes branchées au réseau qui ne paient rien, mais donnent : nom ; prénom, département. Le deuxième niveau serait des abonnés qui pourraient recevoir un journal par mail, et qui auraient accès à des parties réservées du site sur lesquelles il y aurait des informations à forte valeur ajoutées.
Faut-il être insistant pour le réabonnement ?
Tout donner ne correspond pas à la réalité économique. Lorsque l’on paie quelque chose, on lui attribue plus de valeur. De plus avoir un peu plus de ressources nous permettraient d’avoir un fond de caisse pour mieux faire tourner l’association. On peut envisager que les contributeurs à des projets aient une adhésion gratuite. De la même manière, on peut envisager que les abonnés aient des prix plus avantageux sur les produits vendus par le réseau (par exemple nos Cd-Rom). Autre idée, faire adhérer de façon payante des structures institutionnelles et laisser l’adhésion gratuite aux membres du réseau.
Quel montant d’adhésion serait envisageable ?
Une base minimum en laissant ouvert. Entre 15 et 30 euros. En dessous de 15 euros, ca coûte plus cher de gérer les adhésions que ce que ca ne rapporte.
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