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Une étude sur la résistance d’une halophyte Atriplex halimus L. à la salinité

Mis en ligne vendredi 30 mars 2007 par Accueil Tela Botanica - Brèves de l’Actualité

La rubrique "Publications en ligne" du monde Parlons botanique, sur le site de Tela Botanica, s’enrichit d’une nouvelle étude scientifique :
Analyse de la proline pour l’étude de la résistance d’une halophyte Atriplex halimus L. à la salinité, par Moulay BELKHODJA et Yasmina BIDAI
Laboratoire de Physiologie Végétale, Faculté des Sciences, Université d’Oran -Algérie
belkhod@yahoo.fr

Résumé
La proline, marqueur de la résistance aux contraintes abiotiques, est étudiée dans les organes juvéniles de plantes d’Atriplex halimus L. stressées au 90ème jour du semis à l’eau de mer, diluée à 50% ou non, additionnée de proline exogène à 25 et 50 mM. Après une semaine de stress, la proline libre analysée dans les feuilles, les tiges et les racines varie selon l’organe, le traitement salin et la position des feuilles sur la plante. En présence d’eau de mer, diluée à 50% ou non, la proline libre s’accumule significativement dans les feuilles, augmentant avec la concentration en proline exogène du milieu. Sous le traitement eau de mer diluée à 50%, additionnée de 50 mM de proline exogène, cet acide aminé devient plus abondant dans tous les organes de la plante. Par contre , l’arrosage à l’eau de mer non diluée enrichie en proline exogène à 50 mM provoque un ralentissement de l’accumulation de la proline dans les tiges et les racines. Outre, les résultats montrent que cette accumulation évolue des feuilles situées en position basale de la plante vers celles de la partie apicale quelque soit le traitement.

Information transmise par le Pr BELKHODJA

Etude complète

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Vos commentaires sur cet article

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  • Le 27 mai 2009 par kaci safia

    Salut,les études sur l’Atriplex sont nombreuses mais j’ai pas trouvé des travaux sur l’anatomie et sur la morphologie des racines SVP Mr votre aide est trés importantes pour moi.Kaci_safia09@yahoo.fr
  • Le 19 août 2008 par

    salut Mr. le docteur ; je me présente l’étudiant thésard EZZEDDINI Med, laboratoire d’aridocultures et de cultures oasiennes de l’institut des régions arides (IRA)au sud de la tunisie. mes travaux de recherche s’intéressent au x mécanismes physiologiques et moléculaires d’adaptation de certaines halophytes à la salinité. dans ce contexte je propose avoir une collaboration entre notre labo. et le votre, possibilité de séjour, de visite, de travail en commun etc... veuillez trouver ici mes vifs respects.
    • Le 23 août 2008 par

      Pr BELKHODJA Moulay Faculté des Sciences Université d’Oran Senia Algérie Laboratoire d’Eco Physiologie desPlantes

      Cher Collègue bonjour Je réponds à votre message en vous disant que je suis très heureux d’avoir une correspondance d’un jeune chercheur tunisien Oui il est possible de lier cette coopération ; néanmoins je vous demande plus d’informations sur le responsable de votre thèse , le laboratoire etc... car il faut prévoir une convention entre nos deux universités.

      J’attends votre réponse Bonne continuation


      • Le 12 octobre 2008 par

        Merci Mr. le docteur Désolé pour Le retard. le thésard EZZEDDINI MOHAMED L’encadreur responsable si Ali ferchichi laboartoire d’Arido Culture et de Culture Oasiennes (ACO) Institut des Régions Arides

  • Le 22 avril 2008 par kaci safia

    Bon jour Mr. je suis une étudiante en magistère et je travaille sur l’effet de stress salin sur les caractéristiques morphologiques et anatomiques de l’atriplex halimus ainsi que sur la germination. SVP Mr pouvez vous m’aider sur ces axes par des documents ou autres.Merci infinimment.
    • Le 15 août 2008 par

      Chere KACI Safia excusez moi car je viens juste d’ouvrir les messages (d’avril 2008 et on est le 15 Août)vous concernant et d’autres personnes. Si vous êtes encore interessée par une réponse à votre question, je pourrai le faire par l’intermédiaire de mes anciennes étudiantes titulaires actuellement d’un magister et qui sont inscrites en thèse de Doctorat sous ma direction Faites moi signe je vous mettrai en contact avec elles pour vous aider.

      bonnr continuité


  • Le 21 février 2008 par mana

    Salem aleykom,je suis étudiante en biotechnologie medicale de monastir en tunisie et j’adore beaucoup le domaine de la botanique. Je fait l’étude des plantes adaptées au milieu salin et plus precisement la flore de sebkha de monastir. Puisque la flore de la Tunisie et celle de l’Algérie sont presque sémilaires, je veut avoir des informations sur l’adaptation de ces plantes. MERCI.
    • Le 26 février 2008 par

      السلا م عليكم نحن طالبتان قسم فيزيولوجيا النبات نحتاج الى مواقع خاصة برسائل تخرج حول موضوع stress salin ولك جزيل الشكر

    • bonjour tout d’abord, je suis le collègue et l’ami du Professeur Moulay Belkhodja, ensuite, je dois vous dire oh combien moi aussi je suis interessé par les études des tunisiens. je dois vous dire que j’ai soutenu une thèse d’état sur la sebkha d’Oran en 2007 et j’ai touché un peu aux halophytes et la proline. je dois te dire que je peux trasmettre tout dont vous avez besoin à Monsieur Belkhodja. Dr MOUSSA merci

    • Le 15 août 2008 par

      Chère collègue Excusez moi je vous réponds avec beaucoup de retard. Néanmoins mon ami Dr MOUSSA Kacem a eu le privilège de vous répondre puisqu’il a travaillé pour sa thèse sur la Sebkha d’Oran. Nous sommes très interessé pour le travail que vous faites ; de notre côté nous pourrions envisager une action sur l’inventaire floristique des écosystèmes salés en Algérie et en Tunisie mais l’élargir sur le Maghreb. Les halophyres (plantes des milieux salés) attirent l’attention de beaucoup de laboratoires. Avec ce retard je ne sais pas quelle décision allez vous prendre ; nous restons disposer à une suite car la salinité, les stress abiotiques (salinité et hydrique), les halophytes sont nos axes de recherches

      en espérant votre réponse recevez nos sincères salutations. Bonne continuité Pr BELKHODJA Moulay


  • Le 8 février 2008 par Marzouki riadh

    Mes chères salutations,je suis un etudiant dans l’institut de biotechnologie de tunisie.je suis trés interressant de votre travail mais j’ai voulu savoir la difference entre Atriplex inflata et Atriplex halimus et merci beaucoup de votre attention .
    • Le 21 février 2008 par mana

      Slm, je suis étudiante en biotechnologie de monastir. Ca me fait enormement le plaisir de trouver un de mes collegues interessé et veut savoir tout sur ses études. C’est bien continu sur ce chemin mes sinceres felicitations.

  • Le 8 février 2008 par

    Mes chères salutations,je suis un etudiant dans l’institut de biotechnologie de tunisie.je suis trés interressant de votre travail mais j’ai voulu savoir la difference entre Atriplex inflata et Atriplex halimus et merci beaucoup de votre attention .
  • Le 11 août 2007 par Mohamed MARZEN

    Monsieur,

    Je suis avec un GRAND INTÉRÊT vos recherches biologiques et scientifiques en général, ce que vous faites avec le groupe scientifique qui vous entoure n’a pas uniquement une utilité sur le plan national mais aussi sur le plan international, je vous informe Monsieur BELKHODJA que je suis un de vos étudiants à Oran, je suis biologiste également et que j’ai fait ma troisième et quatrième année dans votre laboratoire, c’est un laboratoire que je ne peux l’effacer ou l’oublier de ma mémoire, juste pour vous rappeler,je suis MARZEN Mohamed,l’étudiant qui a fait une étude sur la culture des champignons comestibles et très précisément sur le champignon de Paris « Agaricus bisporus » sous la direction de Monsieur TSAKI que je le passe mes sincères salutations et mes remerciements les plus profonds ,vous étiez mon président de jury en 2001...

    Malheureusement, j’ai passé le concours de Magister en 2005 à Oran pour suivre des études en Post-Graduation en écophysiologie végétale, mais mon nom n’a pas été affiché parmi les admis, c’est malheureux, mais j’espère de tout cœur que je peux réintégrer l’Université algérienne pour pouvoir poursuivre mes études supérieures en biologie végétale, la spécialité que j’aime...

    J’ai trouvé ce site par hasard, mais vous ne croyez pas combien j’étais heureux quand j’ai vu deux Prénoms qui me rappellent par les jours de l’Université de Bab Ezzouar et Es- Senia (Rédha DJABAR de l’USTHB et Monsieur BELKHODJA d’Es Senia), le premier était un de mes collègues au CUBE 1, je ne sais pas s’il me rappelle ou pas et le deuxième c’est l’un de mes meilleurs professeurs, j’ai beaucoup appris de vous, j’ai appris le stress salin et le stress hydrique et les relations communicatives entre les plantes ...Je vous souhaite la réussite et le bon courage dans votre travail...

    Veuillez, considérer que ce présent message est un témoignage de respect et d’amour à mon professeur BELKHODJA et à mes collègues soit de Bab Ezzouar ou d’Es-Senia ainsi qu’aux fondateurs de ce site.

    Merci infiniment !

    marzen_mohamed@hotmail.com

  • Le 17 avril 2007 par Réda DJEBBAR

    bonjour,

    votre étude est interessante à plus d’un titre puisqu’elle aborde une des contraintes principales rencontrées en Algerie et qui peut limiter le rendement, la salinité en l’occurence. Puisqu’on parle de rendement, il est dommage que vous n’ayez pas mesuré la croissance qui aurait pu representer un paramètre d’estimation de la resistance ou de la sensibilité. Pour avoir consulté beaucoup de bibliographie concernant la proline, j’ai appris à caracteriser son accumulation en tant que "symptôme de stress" sans anticiper sur sa signification en termes de resitance/sensibilté. Il s’agit donc d’interpreter son accumulation avec beaucoup de prudence en absence d’autres indicateurs de resistance/sensisbilté tels que la croissance ou la TRE, paramètres facilement mesurables En outre, il serait instructif de lier la répartition de l’accumulation de la proline entre les organes chez triplex, mais également chez d’autre espèces que vous avez cité, à leur stratégie adaptative à la contrainte saline (exlusion, excretion, compartimentation, dilution..dans le cadre de la régulation ou stratégie de tolérance au sel).

    Amicalement

    Réda DJEBBAR Uiversité Bab Ezzouar (USTHB)- Alger


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