Mis en ligne jeudi 28 mars 2002 par Cambornac Michel - La nouvelle aventure des îles de Robinson - 2002
Les paysages et leur végétation, différents d’une île à l’autre, s’expliquent à la fois par leur éloignement (180km entre les deux îles), par leur différence d’âge géologique et par la lente colonisation aléatoire des êtres vivants. Le taux très important d’endémisme (plus de 60%) est la résultante, avec le temps, de l’ adaptation évolutive des premiers arrivants et de leur isolement géographique. Les menaces pesant sur cet endémisme sont très importantes compte tenu de la fragilité de la flore et de la faune indigènes face aux espèces introduites volontairement ou accidentellement par les hommes.
Les inventaires ont commencé en 1823 et se poursuivent encore . On dénombre aujourd’hui sur l’archipel : une famille , 16 genres et 130 espèces endémiques sur les 212 espèces indigènes recensées, 3 seraient éteintes actuellement.
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Merci pour tout ce que vous faites. Ces expéditions sont longues, couteuses et épuisantes mais c’est une formidable aventure de pouvoir savoir que des hommes et des femmes travaillent dans ces iles reculées pour recenser, protéger et sauvegarder des espèces dont certaines s’éteignent. Les plantes sont un univers fantastique et d’une richesse infinie qu’il nous faut absolument préserver.
Merci encore
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