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Mis en ligne lundi 19 novembre 2007 par philippe guichard - En kiosque - Ecologie végétale
les indicateurs de biodiversité : de l’importance du contexte réglementaire Shabnam Laure Anvar Doctorante en Droit, université de Paris I Panthéon-Sorbonne Centre de recherche en droit des sciences et techniques (CRDST)
« [L’] érosion du vivant n’est ni inéluctable, ni totalement irréversible. Elle résulte de choix politiques, économiques et sociaux. En la matière, la méconnaissance, l’absence de précaution ou l’inaction ne sont plus acceptables. »
Cette remarquable étude montre bien, une fois de plus le décalage total entre le discours des GNIS et consoeurs, et celui des associations oeuvrant pour le maintien d’un biodiveristé cultivée. Elle remet en cause également la publication de Valérie Cadot du GEVES, qui, probablement sous la pression des multinationales semencières, prétendait qu’il n’y avait pas de perte de biodiversité cultivée mais au contraire une augmentation des accessions. Cette affirmation est probablement juste, mais encore une fois ici l’on ne parle que des variétés inscrites sur des catalogues.
Que deviendra cette biodiversité cultivée non-inscrite ?
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