Tela Botanica

Le réseau de la botanique francophone

Actualités

Agenda, s'informer, environnement

Vous êtes ici : Accueil > Actualités

Liste des plantes attractives pour les abeilles

Mis en ligne samedi 8 juillet 2017 par Daniel MATHIEU - Brèves

Le site FranceAgriMer publie sous l’égide du Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation la liste des plantes nectarifères et pollinifères à semer et plante

Les abeilles se nourrissent essentiellement du nectar et du pollen des fleurs, leur survie dépend en grande partie de la disponibilité de ces ressources dans leur environnement. Les insectes pollinisateurs ont besoin pour leur équilibre alimentaire de butiner une grande diversité d’espèces florales agricoles, horticoles et sauvages.

L’uniformisation des paysages et l’artificialisation des territoires ont contribué à une réduction des ressources disponibles dans le temps et l’espace. Le maintien et le renforcement de la diversité floristique (arbres, arbustes, plantes annuelles...) sont essentiels à la santé des abeilles et des autres pollinisateurs.

La protection et le développement de surfaces fleuries, avec des espèces attractives pour les abeilles, sur des espaces tels que les surfaces agricoles (cultures, bandes enherbées, jachères), les jardins particuliers et publics, les abords des voies de circulation, les surfaces gérées par les collectivités, les zones industrielles et commerciales, ..., sont autant de réponses à l’amélioration des conditions de vie des abeilles et des pollinisateurs.

Pour rendre ces espaces attractifs, il est recommandé d’utiliser des espèces végétales adaptées, nectarifères et pollinifères. C’est pour cette raison qu’a été élaborée la Liste de plantes attractives pour les abeilles - Plantes nectarifères et pollinifères à semer et à planter, un outil à destination de ceux qui souhaitent participer à la protection des abeilles et des pollinisateurs.

Liste des plantes attractives pour les abeilles


Licence de l’article : Contacter l’auteur



Vos commentaires sur cet article

Réagir à cet article

  • Le 18 juillet 2017 par Tournefort
    Une liste sans indice d’indigénat et sans cotation d’indice d’invasibilité... C’est juste déplorable d’en être encore là. Rien d’étonnant de la part du ministère de l’agriculture, de l’INRA ou de la SNHF, bien plus étonnant de voir figurer le logo de la SBF.
  • Le 14 juillet 2017 par Pierre
    Excusez moi je viens de la découvrir :-o
  • Le 14 juillet 2017 par Pierre

    Merci beaucoup pour cette liste.

    Il ne manque plus qu’a réaliser une liste d’arbres attractifs et mellifères maintenant.

  • Le 14 juillet 2017 par Loïc

    Liste très bien réalisée et utile. Je confirme le relatif peu d’attrait pour la lavande.

    J’’estime cette liste en retard de 15 jours par rapport à mes dates normandes plus précoces !

    On pourrait aussi affiner sur les cotoneaster et surtout Tilleuls platyphyllos, euchlora, tomentosa, henryana qui à eux seuls pourraient assurer la subsistance estivale des abeilles - période délicate en milieu rural.

  • Le 14 juillet 2017 par serge gauthier (Charente)
    Intéressant, je m’étonne toutefois de l’apparente absence du marronnier d’Inde dans cette liste. lI est abondamment fréquenté par les avettes, et certainement non sans raison !
  • Le 12 juillet 2017 par Vincent
    Démarche intéressante, cependant quelques espèces sont qualifiées d’invasives potentielles ou à surveiller dans certaines régions, comme Acer negundo, Robinia pseudoacacia ou Tamarix gallica... Il conviendrait d’au moins ajouter un pictogramme d’information dans le document voire de les retirer.
    • Le 13 juillet 2017 par
      Oui, bonne remarque. Mais il ne faut pas les retirer, car ne pas mentionner le Robinier comme plante mellifère serait faire une grave offense à nos apiculteurs pour qui le miel d’acacia est un produit très apprécié...

      • Le 14 juillet 2017 par Raphael
        Il est au contraire important de les retirer. C’est tout le problème des espèces invasives : quelqu’un a toujours une bonne raison de les introduire et de les multiplier. Comme on ne sait pas ce que l’on perd (ce qui disparaît), on se focalise sur le gain. Il vaudrait mieux produire du miel d’acacia en Amérique et d’autres produits en France. Faire l’inverse, c’est faire le jeux de la mondialisation : on produit partout un petit nombre de denrées identiques (et c’est le moins cher qui gagne). Ensuite, les producteurs viendront dire "achetez du miel d’acacia français"...


Association TELA BOTANICA 4 Rue de Belfort 34000 Montpellier Tél. +334 67 52 41 22 accueil[at]tela-botanica.org

  • Visiteurs :
  • Inscrits :