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Thèse en histoire : Herboriser au XIXe siècle

Mis en ligne jeudi 14 juin 2018 par OGHINA-PAVIE - Offres d’emploi

L’Université d’Angers et la Région des Pays de la Loire financent pour trois ans, à partir du 1er septembre 2018 une thèse.

Intitulé : Herboriser au XIXe siècle : savoirs et pratiques du végétal dans l’Ouest de la France.

Sous la direction d’Yves Denéchère (Professeur d’Histoire contemporaine - TEMOS) et le co-encadrement de Cristiana Oghina-Pavie (Maître de conférences en Histoire contemporaine-TEMOS).

Description partielle
La constitution d’herbiers est, au XIXe siècle, une pratique courante dans la connaissance du monde végétal. Elle dépasse les cercles savants de l’histoire naturelle, pour se diffuser auprès des botanistes amateurs. Elle est également intégrée dans l’enseignement donné dans les facultés de médecine et de sciences, les lycées, les écoles centrales, les écoles agricoles et horticoles et dans les écoles primaires. Herboriser, c’est-à-dire collecter, conserver, étudier et s’inscrire dans une démarche d’échange sont des activités partagées par des publics diversifiées, quant à leur appartenance sociale, à leur âge et à leur sexe, à leurs motivations. Etudier l’acte d’herboriser revient à saisir le sens que cette pratique acquiert dans la société. L’objectif principal de la thèse est de révéler les rapports avec le savoir botanique et avec le végétal dont la pratique de l’herborisation est le support et le médium.
Le recensement des herbiers dans les cinq départements des Pays de la Loire, réalisé en 2015-2017 par le programme « Herbiers en Pays de la Loire, histoire, conservation, valorisation », montre que, parmi les 551 herbiers conservés dans les collections publiques et privées 268 ont été constitués au XIXe siècle, soit 48% des échantillons récoltés entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XXIe siècle. (HerbEnLoire, 2018). La thèse s’intéressera à cette période de collecte intense, sans exclure la possibilité de prolongements chronologiques vers la fin du XVIIIe siècle et vers le début du XXe siècle, en fonction de l’activité de certains collecteurs. Ces herbiers, ainsi que les documents et inscriptions qui les accompagnent (étiquettes, dessins, notices, carnets de collecte, correspondance, publications) forment un corpus original qui sera étudié prioritairement. Il sera corroboré avec les archives et publications des sociétés savantes, les sources concernant l’enseignement, la science populaire, les jardins botaniques et les muséums locaux, les archives du Muséum national d‘histoire naturelle et, le cas échéant, d’autres fonds de correspondance botanique (Belgique, Grande-Bretagne, Suisse, Italie, etc.).

Voir le sujet complet sur Thèses en Bretagne-Loire, école doctorale Sociétés, Temps, Territoires - laboratoire TEMOS.

Profil recherché
Les candidatures sont ouvertes aux titulaires d’un master 2 en histoire ou en histoire des sciences de très bon niveau.

Modalités de candidature
Les dossiers de candidature doivent parvenir avant le 18 juin 2018. Les candidat.e.s pré sélectionné.e.s seront informés le 21 juin pour une audition le 29 juin.

Les informations concernant le sujet de thèse, le dossier de candidature et la procédure de recrutement sont à consulter sur le site Thèses en Bretagne-Loire, école doctorale Sociétés, Temps, Territoires - laboratoire TEMOS.

Contact : cristiana.pavie@univ-angers.fr


Licence de l’article : Contacter l’auteur



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