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Iridaceae Iridaceae

  • Inconnu ou Anonyme - Iris et japonisme - 2003 - iris, japonisme, japon, iridaceae, p. 38-39 - Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées., Hommes et Plantes, N°48 - Saisie : Frédéric TOURNAY - Art. n°31111
  • B. Loeuille, P. Goldblatt, J.C. Manning & V. Savolainen - Phylogénie moléculaire du genre Moraea (Iridaceae : Irideae) : apports du séquençage d'une région d'ADN chloroplastique. - Octobre 2003 - Moraea, Iridaceae, phylogénétique, Afrique australe., p. 345-353 - Société Botanique de France, Acta bot. gall., Tome 150 - Fascicule 3 - Saisie : Guy-Georges GUITTONNEAU - Art. n°23916
  • Cayeux R. - La naissance d'un nouvel iris - 2003 - iris, iridaceae, hybridation, sélection, obtenteur, cayeux, p. 40-41 - Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées., Hommes et Plantes, N°48 - Saisie : Frédéric TOURNAY - Art. n°31112
  • Gérardin M. - Les iris, messagers de l'histoire - 2005 - iris, iridaceae, p. 4-10 - Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées., Hommes et Plantes, N°53 - Saisie : Frédéric TOURNAY - Art. n°31139
  • Goldblatt P., Bernhardt P. et Manning J.C. - Floral biology of Romulea (Iridaceae: Crocoideae): a progression from a generalist to a specialist pollination system - 2002 - RÉSUMÉ Biologie florale des Romulea (Iridaceae : Crocoideae) : vers un système de pollinisation spécialisé. Des observations de terrain, des dissections florales et des analyses des pelotes polliniques d'insectes capturés sur 32 espèces de Romulea comprenant tous les principaux types floraux du genre, montrent que les fleurs de ce genre africain et eurasien, qui renferme env. 90 espèces centrées dans la zone à pluie hivernale du sud de l'Afrique, sont à pollinisation croisée, par une gamme relativement limitée d'insectes. Ces observations indiquent qu'il existe quatre types de présentation florale parmi les membres sud-africains du genre. Le groupe de Romulea flava est essentiellement pollinisé par des abeilles femelles appartenant à quatre familles d'Apoidea indigènes. Par contre, le groupe de Romulea monadelpha est pollinisé exclusivement par des Coléoptères Hopliines (Scarabaeidae). Les espèces du groupe de Romulea eximia présentent des caractères morphologiques et de pigmentation rencontrés dans les deux autres groupes et sont pollinisées par des abeilles ou des Coléoptères Hopliines, seuls ou en association. Les représentants du groupe de Romulea hantamensis possèdent des longs tubes floraux et sont pollinisés par des mouches à longue trompe (Nemestrinidae). Les modes de pollinisation des Romulea sont, comparativement, moins abondants que chez d'autres genres d'Iridaceae de même importance (e.g. Ixia, Lapeirousia). Le niveau de radiation adaptative relativement faible chez Romulea est une conséquence de la conservation de caractères de phénologie et de l'architecture florale. Une comparaison avec des extra-groupes semble indiquer clairement que la pollinisation par les mouches à longue trompe et celle réalisée exclusivement par les Coléoptères représentent un syndrome relativement récent dérivé d'une pollinisation principalement par les abeilles ou, de manière moins spécialisée, par l'association abeilles-Hopliines. MOTS CLÉS Biologie pollinique, Iridaceae, Romulea, Hopliini, Apidae, Andrenidae, Halictidae, Nemestrinidae - Possibilité de télécharger le numero complet en pdf sur le site :http://www.mnhn.fr/publication, p. 243-262 - Muséum National d'Histoire Naturelle, Adansonia, 24(2) - Saisie : Magali GIAUME - Art. n°28918
  • Goldblatt P., Manning J.C. et Bernhardt P. - Adaptive radiation of pollination mechanisms in Sparaxis (Iridaceae: Ixioideae) - 2000 - RÉSUMÉ Radiation adaptative des mécanismes de la pollinisation dans le genre Sparaxis (Iridaceae: Ixioideae). Des observations de terrain, des dissections florales, des analyses du nectar, et l'examen du pollen prélevé sur des insectes visiteurs capturés dans les fleurs de 13 des 15 espèces de Sparaxis, montrent que les systèmes de pollinisation sont particulièrement diversifiés au sein de ce petit genre d'Iridaceae endémique d'Afrique australe. Trois systèmes de pollinisation, se chevauchant, impliquant des vecteurs polliniques appartenant à trois ordres d'insectes (Coléoptères, Diptères et Hyménoptères), peuvent être reconnus chez Sparaxis. Quatre espèces (S. auriculata, S. caryophyllacea, S. variegata et S. villosa possèdent des fleurs zygomorphes, bilabiées (de type " gosier ") dont les étamines sont appliquées contre un tépale dorsal érigé ou encapuchonné ; ces espèces sont pollinisées essentiellement par des abeilles (Anthophorinae : Apidae) pour lesquelles le nectar est le principal attrait. Sparaxis metelerkampiae, à fleurs pourpre-foncé à long tube périanthaire, appartient à un ensemble local d'espèces dont les membres possèdent des fleurs de couleur semblable pollinisées par une mouche à longue trompe, Prosoeca peringueyi (Nemestrinidae). Sparaxis parviflora, aux fleurs minuscules bilabiées et odorantes, à anthères apparentes, est pollinisé par des abeilles mellifères autochtones, attirées par le pollen et le nectar. Les autres espèces possèdent des fleurs à périanthe actinomorphe et à tube floral étroit qui contient des quantités infimes de nectar ; il s'agit d'espèces non spécialisées, visitées par un large éventail d'insectes dont des Scarabées (Hoppliinae), des Tabanidae à trompe courte et parfois des abeilles collectrices de pollen (chez S. bulbifera et S. fragrans). Une analyse phylogénétique suggère que la pollinisation par des Anthophorinae attirés par le nectar est le syndrome ancestral dans le genre Sparaxis. Au cours de l'évolution, il y a eu, au moins une fois, changement du système de pollinisation impliquant des mouches à longue trompe puis, dans un clade une évolution vers des fleurs de plus en plus actinomorphes, liée au développement d'un système spécialisé limité aux Tabanidae et aux Hopliinae à partir d'un système plus général impliquant des abeilles appartenant à diverses familles. MOTS CLÉS Iridaceae, pollinisation, présentation florale, radiation adaptative. - Possibilité de télécharger le numero complet en pdf sur le site :http://www.mnhn.fr/publication, p. 57-70 - Muséum National d'Histoire Naturelle, Adansonia, 22(1) - Saisie : Magali GIAUME - Art. n°28848
  • Goldblatt P.Y., Manning J.C. et Bernhardt P. - Evidence of bird pollination in Iridaceae of southern Africa - 1999 - RÉSUMÉ Mise en évidence de la pollinisation par les oiseaux chez les Iridaceae d'Afrique australe. L'aspect caractéristique de 64 espèces d'Iridiaceae de morphologie florale similaire, ainsi que l'observation d'un grand nombre d'oiseaux, suggèrent qu'en Afrique australe, la pollinisation s'effectue grâce à cinq espèces de souimangas (Nectarinia: Nectarinidae) dans huit genres d'Iridaceae subfam. Ixioideae (Babiana, Chasmanthe, Crocosmia, Gladiolus, Tritoniopsis, Watsonia ) et subfam. Nivenioideae Klattia et Witsenia. Chez les Ixioideae les fleurs de couleur rouge à orange, le périanthe à tube floral généralement très long (30-60 mm) et les étamines unilatérales exsertes caractérisent les fleurs susceptibles d'attirer les oiseaux. Chez les Nivenioideae les fleurs vertes ou jaunes sont tubulaires (Witsenia), à étamines incluses, ou l'inflorescence en capitule est composée de petites fleurs actinomorphes enveloppées dans de grandes bractées foliaires formant une poche nectarifère. Toutes les espèces pollinisées par les oiseaux sécrètent d'assez grandes quantités de nectar dont le volume, la concentration de sucres dissous et le rapport sucrose/hexose varient entre et à l'intérieur des genres. La pollinisation par les oiseaux dans d'autres membres de la famille est suggérée pour plusieurs espèces de Gladiolus d'Afrique tropicale et d'Arabie, ainsi que pour quatre espèces de Tigridia (Iridoideae) du Mexique et d'Amérique centrale. Du nectar riche ou dominant en sucrose caractérise les fleurs des Ixioideae mais quelques espèces de cette sous-famille, pollinisées par les oiseaux, produisent un nectar à hexose dominant, le seul type connu chez les Nivenioideae. La pollinisation par les oiseaux semble prédominer chez les Ixioideae car c'est la plus importante des sous-familles, et ses membres possèdent des fleurs tubulaires et bilabiées (caractères ancestraux) qui les préadaptent à la pollinisation par des passereaux spécialisés. MOTS CLÉS pollinisation, souimangas, Iridaceae, radiation adaptative. - Possibilité de télécharger le numero complet en pdf sur le site :http://www.mnhn.fr/publication, p. 25-40 - Départ./Région : Afrique du Sud - Muséum National d'Histoire Naturelle, Adansonia, 21(1) - Saisie : Magali GIAUME - Art. n°28812
  • Manning J.C. et Goldblatt P. - A synoptic review of Romulea (Iridaceae: Crocoideae) in sub-Saharan Africa, the Arabian Peninsula and Socotra including new species, biological notes, and a new infrageneric classification - 2001 - RÉSUMÉ Révision synoptique du genre Romulea (Iridaceae : Crocoideae) pour l'Afrique sub-saharienne, la Péninsule arabique et Socotra, avec des descriptions de nouvelles espèces, des notes biologiques et une nouvelle classification infragénérique. Deux sous-genres sont reconnus au sein du genre Afro-Eurasien Romulea à partir des caractères du cormus et des tuniques. Le sous-genre Romulea est défini par un cormus à crête basale aiguë, en forme de croissant ou circulaire et des tuniques qui se divisent en dents fines ou fibrilles, tandis que le sous-genre Spatalanthus se distingue par un cormus arrondi ou pointu à la base et des tuniques formant des dents larges. Des sections sont délimitées au sein de ces sous-genres principalement d'après des détails morphologiques du cormus ; des groupes informels d'espèces appelés "séries" sont reconnus grâce à la combinaison de caractères d'anatomie foliaire et cytologiques. Un traitement synoptique est présenté pour le genre en Afrique sub-saharienne, en Péninsule arabique et à Socotra, avec l'établissement de nouvelles clés d'identification pour les sections et les espèces, et des données nouvelles pour leur distribution. Au total, 76 espèces sont reconnues pour la région considérée, dont cinq nouvelles décrites ici (R. abiflora, R. discifera, R. lilacina, R. maculata et R. rupestris). Deux espèces, R. papyracea et R. vanzyliae, sont mises en synonymie. MOTS CLÉS Romulea, Iridaceae, morphologie, systématique, Afrique sub-saharienne, Péninsule Arabe, Socotra. - Possibilité de télécharger le numero complet en pdf sur le site :http://www.mnhn.fr/publication, p. 59-108 - Départ./Région : Afrique du Sud - Muséum National d'Histoire Naturelle, Adansonia, 23(1) - Saisie : Magali GIAUME - Art. n°28873
  • MORET J., GUERN M., BAUDOIN R., BAUDIERE A. - Etude phénétique du genre Romulea (Iridaceae) en France - 2000 - RÉSUMÉ Révision synoptique du genre Romulea (Iridaceae : Crocoideae) pour l'Afrique sub-saharienne, la Péninsule arabique et Socotra, avec des descriptions de nouvelles espèces, des notes biologiques et une nouvelle classification infragénérique. Deux sous-genres sont reconnus au sein du genre Afro-Eurasien Romulea à partir des caractères du cormus et des tuniques. Le sous-genre Romulea est défini par un cormus à crête basale aiguë, en forme de croissant ou circulaire et des tuniques qui se divisent en dents fines ou fibrilles, tandis que le sous-genre Spatalanthus se distingue par un cormus arrondi ou pointu à la base et des tuniques formant des dents larges. Des sections sont délimitées au sein de ces sous-genres principalement d'après des détails morphologiques du cormus ; des groupes informels d'espèces appelés "séries" sont reconnus grâce à la combinaison de caractères d'anatomie foliaire et cytologiques. Un traitement synoptique est présenté pour le genre en Afrique sub-saharienne, en Péninsule arabique et à Socotra, avec l'établissement de nouvelles clés d'identification pour les sections et les espèces, et des données nouvelles pour leur distribution. Au total, 76 espèces sont reconnues pour la région considérée, dont cinq nouvelles décrites ici (R. abiflora, R. discifera, R. lilacina, R. maculata et R. rupestris). Deux espèces, R. papyracea et R. vanzyliae, sont mises en synonymie. MOTS CLÉS Romulea, Iridaceae, morphologie, systématique, Afrique sub-saharienne, Péninsule Arabe, Socotra. - Possibilité de télécharger le numero complet en pdf sur le site :http://www.mnhn.fr/publication, p. 24-30 - Départ./Région : Afrique du Sud - Le Monde des Plantes, Monde plantes, Intermédiaire des botanistes, N°468 - Saisie : Centre Régional de Phytosociologie / Conservatoire Botanique National de Bailleul - Art. n°3988
  • PARADIS Guilhan, POZZO DI BORGO Marie-Laure - Chorologie et description des stations de l'espèce protégée Gynandriris sisyrinchium (L.) Parl. (Iridaceae) en Corse - 1999 - Stations d'espèces rares, Monographie, Phanérogamie, Phytosociologie, p. 3-20 - Départ./Région : 20 - Société Botanique du Centre-Ouest, Bull. Soc. bot. Cent.-Ouest, Nouvelle Série, Tome 30 - Saisie : Benoit BOCK - Art. n°1074
  • Peter GOLDBLATT,Peter BERNHARDT,John C. MANNING - Pollination mechanisms in the African genus Moraea(Iridaceae, Iridoideae): floral divergence and adaptation for pollinators - 2005 - Possibilité de télécharger le numero complet en pdf sur le site :http://www.mnhn.fr/publication, p. 21-46 - Départ./Région : 20 - Muséum National d'Histoire Naturelle, Adansonia, Nouvelle Série, 27(1) - Saisie : Magali GIAUME - Art. n°28974
  • VAYEUR Francis - Sisyrinchium - Sisyrinque (Iridaceae) - 2001 - Genre Sisyrinchium, Introduction, Naturalisation, Plantes polémochores., p. 21-46 - Départ./Région : 20 - Association Tela Botanica, Synthèses des forums Tela Botanica, Nouvelle Série, Année 2001 - Saisie : Tamara LE BOURG - Art. n°1228

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