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Soma et Haoma - BLONDEL Vincent - Mars 2003

1. Qu'est-ce que le Soma et l’Haoma ?

Les mots Soma et Haoma apparaissent respectivement dans les Rigveda (religion hindouiste) et l'Avesta (religion zoroastrienne).
Ils désignent tous deux une boisson enivrante à usage sacrificiel, obtenue par pressurage et fabriquée à partir d'une plante désignée dans les textes de référence sous le même nom. La racine est indo-iranienne et désigne littéralement le suc, le jus pressé, qui se retrouve dans le sanskrit soma, m., (jus obtenu par pressurage de la plante soma, breuvage sacrificiel), dans le vieux perse hauma (plante et suc de sacrifice) et dans l’avestique haoma (breuvage du culte). La racine se retrouve d’ailleurs en linéaire A (Crète minoenne) sous la forme heme, pour jus ou liqueur, mais sans association particulière au culte.

Ce breuvage ou Amrita chez les Hindous, était réputé procurer l'immortalité et/ou des pouvoirs surnaturels ; il était vénéré à l'égal d'un dieu.
Le mot « Soma » est repris par Aldous HUXLEY dans son roman : « Le Meilleur des mondes ». (10)

2. La méthode de fabrication :

Les méthodes de fabrication se présentent de façon pratiquement identique dans les différentes sources ; en voici deux exemples :
« Les prêtres le fabriquent (le Soma) en pressant entre des pierres des pousses de la plante Soma (Amshu). Le jus ainsi obtenu est filtré, puis mélangé avec du suc d'orge et du lait et offert aux Dieux. Il est doux et brunâtre et procure un état d'extase passagère. »(1)
« Il semble qu'il n'ait pas toujours été facile (…) de confectionner le Soma. Plus les Indo-Européens avançaient sur le sol de l'Inde, plus ils s'éloignaient de l'habitat naturel de cette plante qui devait dès lors leur être apportée, desséchée, sur de longues distances. Elle était coûteuse car les montagnards qui la détenaient la vendaient très cher. Il fallait détremper dans l'eau les plantes séchées, en broyer les tiges entre deux meules de pierre pour en extraire le suc. Filtré dans un tamis de laine, celui-ci était mélangé à du lait et du miel pour être alors offert aux dieux et aux participants du sacrifice. » (2)
Note : on peut contester certaines affirmations du début de cette citation :
  • d'une part parce que la notion d'Indo-Européens comme peuple est un concept fourre-tout dont il n'est pas évident qu'il soit ici pertinent (notamment si le rite trouve son origine en Asie centrale et/ou dans l'Iran ancien).
  • d'autre part parce que le texte présuppose l'identification de la plante; il y a en tout cas induction : plante montagnarde non-indienne, sans que cela soit dit explicitement.

3. Une origine mythique :

L’origine du soma-haoma a donné lieu à de nombreux mythes dans la littérature ancienne de l’Inde. Ainsi, le mythe du barattage de la mer de lait raconte comment Amrita fut donné aux hommes. Amrita signifiant littéralement "immortel", représente le nectar de la vie éternelle, l'ambroisie divine. Il s’agit d’un concept fréquemment utilisé dans les Védas et souvent employé pour désigner le Soma.

« De nombreux objets furent engloutis dans l'océan à la suite d'une grande inondation ou d'un déluge. Afin de les récupérer Vishnu, sous sa forme de tortue (Kûrma), plongea au fond de l'océan, il fit de son dos le fondement du Mont Mandara autour duquel les dieux et les démons enroulèrent le grand serpent Vâsuki. Les dieux tirèrent ensuite sur l'une des extrémités du serpent, les démons sur l'autre et de cette manière, ils « barattèrent » la mer de lait jusqu'à ce que tous les éléments engloutis fussent réapparus à la surface. Les principaux êtres qui ressurgirent ainsi du fond de l'Océan furent Amrita ». (1)
Un autre mythe hindou indique comment la plante Soma fut dérobée par un faucon :
« Le mythe antique raconte que cette plante a le ciel pour patrie, mais qu'elle croît sur terre, sur les montagnes. Un faucon la ravit au sommet du Mont Munjavat et la donna à Manu, fils de Vivasvat, premier homme et premier sacrifiant, pour qu'il puisse offrir un sacrifice à Indra. » (2)

4. Composition :

Plusieurs plantes entraient probablement dans la composition du Soma qui était sans doute associé à d'autres psychotropes, comme peut-être le chanvre (Cannabis sativa L.) (4) suggéré par SCHULTES, ou à des plantes plus anodines.
« Pour avoir travaillé sur les médecines ayurvédique, siddha et unnani, je peux préciser que dans les rituels de fabrication des formules à la fois pour protéger certains secrets, bien que tout soit écrit depuis des siècles dans certains cas, et par respect de la nature, toute formule doit contenir plusieurs plantes. Certaines seront anodines, mais auront contribué à équilibrer le prélèvement dans la nature. » (9)
Cette pratique pourrait être, également, liée tout simplement à la potentialisation ou à la correction par des substances ajoutées de l’action de la substance principale ; les Chinois ont coutume de dire qu’une préparation doit, obligatoirement, contenir le roi (la substance majeure), la reine (substance complémentaire) et le messager, chez eux souvent la réglisse, c’est à dire la substance qui véhicule les deux autres, les rend assimilables.

La question est de savoir quelle est la plante principale, c'est-à-dire celle qui « domine » la préparation par ses effets psychotropes.
Ont souvent été cités : la rue de Syrie (Peganum harmala L.), le cannabis (Cannabis sativa L.), le pavot (Papaver somniferum L.), mais il semble que les candidats les plus probables, dans les analyses actuelles et compte-tenu des informations à notre disposition, soient l'amanite tue-mouche (Amanita muscaria L.) ou l'éphédra (Ephedra sp., Ephedra intermedia L.).

4.1 : Hypothèse de l'amanite tue-mouche :

Dans son livre : Soma Divine Mushroom of Immortality, Gordon R. WASSON émit l’hypothèse en 1968 que le soma n’était autre qu'Amanita muscaria L., mais, comme l'indique Michel CHAUVET, il convient de rester prudent :
Ce livre a fait l'objet d'appréciations élogieuses de chercheurs réputés, mais vous remarquerez la prudence et les circonvolutions du texte de LÉVI-STRAUSS :
“Mr. R. G. WASSON advances a revolutionary hypothesis on the nature of Soma, the implications of which are so widespread that ethnologists cannot leave the task of communicating it to Indian specialists only... Mr. WASSON's work establishes, in our opinion convincingly, that among all the candidatures put forward for representing Soma, Amanita muscaria is by far the most plausible.” Claude LÉVI-STRAUSS, L'Homme.
(traduction : Mr. R.G. WASSON avance une hypothèse révolutionnaire sur la nature du Soma, dont les implications ont une telle portée que les ethnologues ne peuvent pas laisser la tâche de la communication aux seuls spécialistes du monde indien… Le travail de Mr WASSON établit, à notre avis de manière convaincante, que parmi tous les candidats possibles avancés pour représenter le Soma, Amanita muscaria est de loin le plus plausible.)

Cette hypothèse est reprise dans l'ouvrage de HOFMANN et SCHULTES, Les plantes des dieux, en faisant référence aux travaux de WASSON : « Il est toutefois vraisemblable qu'Amanita muscaria est bien le plus anciennement connu des hallucinogènes, et qu'il a été jadis le plus largement employé. Le Soma demeura en effet l'une des énigmes de la botanique pendant deux millénaires. C'est seulement en 1968 que des recherches interdisciplinaires aboutirent à l'hypothèse, fondée sur de nombreux recoupements, selon laquelle ce narcotique sacré était un champignon, Amanita muscaria, l'amanite tue-mouche." (4)

Les auteurs font, en outre, le rapprochement entre les rituels des chamans sibériens connus depuis le 18ème siècle et consistant à récupérer, afin de la boire, l'urine d'une personne ayant consommé le champignon et un passage du Rigveda décrivant la même scène : « les hommes gonflés pissent le Soma. Les seigneurs, la vessie pleine, pissent le Soma palpitant de mouvement » . (4)

4.2 Mise en cause de cette hypothèse et nouvelles découvertes en faveur de l'Ephedra :

" In the late 1980s another highly plausible candidate was proposed by David FLATTERY and Martin SCHWARTZ. Unlike WASSON, who had largely concerned himself with the Indian sources, they concentrated on the Iranian evidence. They suggest that Syrian rue (Peganum harmala) was far more likely a candidate since its hallucinogenic effects are well-known in the Indo-Iranian homeland even today. Their arguments are highly persuasive and convincing.
However, just as Syrian rue seemed to be taking the place of the fly-agaric mushroom as the most likely candidate for soma, archaeological evidence emerged from Russian excavations in the Kara Kum desert of Turkmenistan that set the cat once more among the pigeons…."(5)
(traduction “A la fin des années 1980, un autre candidat hautement probable a été proposé par David FLATTERY et Martin SCHWARTZ. Contrairement à WASSON qui s’était largement appuyé sur les sources indiennes, ces derniers se sont concentrés sur les sources iraniennes". Ils suggèrent que la rue syrienne (Peganum harmala) était un bien meilleur candidat, dans la mesure où ses effets hallucinogènes sont bien connus dans l’aire indo-iranienne encore aujourd’hui.

Cependant, juste au moment où la Rue syrienne semblait prendre la place de l’ammanite tue-mouches comme candidat le plus probable pour le Soma, des découvertes archéologiques émanant de fouilles russes dans le désert du Kara-Kuym (Turkménistan) qui levèrent un nouveau lièvre.

Cette découverte dans le désert de Karakoum est détaillée par Elisabeth DODINET :
« Je vous livre ci-après des éléments tirés de sources archéologiques confirmant l'utilisation d'éphédra (probablement Ephedra intermedia Schrenk & C.A. Mey, Gnetaceae) dans des rituels en Asie Centrale, à la frontière entre le IIIe et le IIe millénaires, pratiqués dans le contexte d’un temple-forteresse. La présence d’éphedra et de pavot a été mise en évidence, en association avec des objets qui correspondent assez bien aux pratiques décrites dans le Rigveda et dans l'Avesta pour la préparation de ce breuvage sacré et un culte du feu. Il faut savoir que ce type de culte est une pratique très ancienne en Asie Centrale, remontant au Chalcolithique et attestée par la présence d'autels et de sanctuaires rectangulaires d’une structure bien spécifique. Le texte qui suit est un résumé de l'article de Viktor I. SARIANIDI, un des chercheurs responsables de la découverte. Un temple de Zoroastre au c½ur du Karakoum, in Les Dossiers d’Archéologie n°185, sept. 1993, Découverte des civilisations d’Asie Centrale, pp. 52-59.

Il s'agit d'une découverte effectuée dans le temple de Togolok ; celui-ci se situe dans le sud-est du désert du Karakoum, aujourd’hui au Turkménistan, dans ce qui serait, d’après certaines inscriptions cunéiformes, le pays de Margouch, sur l’emplacement de l’ancien delta du fleuve Mourghab, une zone anciennement fertile à la limite des IIIe et IIe millénaires. Cette civilisation a connu un rôle clef dans l’histoire antique de toute l’Asie du Sud-Est avec des relations culturelles et commerciales qui s’étendaient d’un côté en Iran et en Afghanistan jusqu’à la lointaine Mésopotamie, de l’autre côté dans le sous-continent indien jusqu’à la vallée de l’Indus (preuves par des trouvailles d’objets importés souvent exotiques). Le temple a été édifié à la fin du IIe millénaire.

Lors des fouilles, l’analyse de résidus organiques (effectuée par le professeur N.R. MEIER-MELIKIAN à l'Université d'État de Moscou) retrouvés dans des fonds de récipients, a révélé la présence de petites branches microscopiques d’Ephedra sp.
Certaines espèces du genre contiennent, en effet, de l’éphédrine, un extrait alcaloïde à effet psychotrope euphorisant. Compte tenu du contexte, cette trouvaille tendrait à confirmer l’utilisation de cette plante dans la préparation du breuvage sacré enivrant de la religion zoroastrienne, telle qu’elle nous est transmise par l’Avesta (haoma) et le Rigveda (soma).
La préparation indiquée dans ces deux ouvrages (tiges longuement macérées dans de grands chaudrons, puis, une fois ramollies, soigneusement broyées avec des meules à grains en pierre ou dans des mortiers avec des pilons également en pierre, la pâte ainsi obtenue étant ensuite mélangée avec du lait et de l’orge et, après fermentation, passée à travers des tamis) trouve son parallèle dans les découvertes faites sur le site du temple de Togolok-21 (énormes chaudrons enterrés, auprès desquels se trouvait un grand nombre de mortiers en pierre, de pilons et de meules à grains, ainsi que de grands récipients de forme spécifique avec en leur centre un orifice recouvert d’un morceau de laine de mouton qui pouvaient parfaitement servir de filtre).
En outre, les résultats de l’analyse d’une partie des pilons ont montré qu’il s’y était conservé des graines microscopiques de pavot, qui devait être utilisé en liaison avec cette préparation cultuelle.
Enfin, dans la pièce où se trouvaient les récipients à résidus d’éphédra, on a retrouvé un petit tube spécial en os avec, à l’intérieur, des pollens de pavot. Un second petit tube porte gravés des yeux humains de dimensions exagérées, qui pourraient refléter le type de vision généré par la prise de substances stupéfiantes.
Il existe encore aujourd’hui à proximité du site de Togolok, des buissons d’éphédra, quoique, selon l’avis du biologiste russe I.E. ICHTENKO, l’espèce concernée ne contienne pas d’éphédrine. Cette dernière ne se retrouverait que dans Ephedra intermedia qui pousse uniquement au pied des montagnes du Kopet Dag, où l’espèce est exploitée à des fins médicinales. Si la situation était identique au IIe millénaire, ceci impliquerait que les habitants du pays de Margouch effectuaient de longues expéditions de 150-200 km pour se procurer la matière première ou avaient développé les circuits d’échange correspondants.
Dix récipients extraordinaires ont, par ailleurs, été retrouvés dans la forteresse centrale du site de Togolok. Ceux-ci, de forme arrondie, sont ornés sur les bords de figurines modelées d’oiseaux, de personnages et d’animaux. La fragilité de la décoration exclut un usage courant du récipient. Les personnages se répètent avec une remarquable constance, ce qui conduit à penser qu’il s’agit là d’une thématique particulière liée à des mythes locaux. La place centrale de ces frises est toujours dévolue à deux figurines humaines dont l’une, masculine, avec un enfant sur la poitrine et l’autre avec les bras cachés dans le dos. Cette découverte peut être mise en parallèle avec un texte antique sur le soma ou haoma affirmant que la plante était déifiée et que cette divinité n’était autre que « l’enfant du Ciel et de la Terre ». Or, le Ciel était traditionnellement représenté comme un principe masculin et ces figurines pourraient traduire un mythe antique lié au thème du dieu du Ciel arrachant à son épouse, la Terre, leur enfant commun et l’emportant avec lui en qualité de divinité nouvelle.
On note encore la présence sur le sol d’une partie de la forteresse de petits cylindres taillés dans le marbre dont l’une des extrémités est fortement endommagée et l’autre pourvue d’un petit creux qui permettait de les enfiler sur un cône servant de base. Sur ces cylindres, probablement destinés au culte, s’étaient conservées les traces d’une fine pellicule rappelant de près la « tache » de croûte de libations du grand autel. (6)

"Gernot WINDFUHR proposes that the original Soma plant was a man-shaped root, like the European mandrake, probably the ginseng root. WINDFUHR shows that its symbolic connection with the celestial man (the constellation Orion) has an exact parallel in the Chinese lore about this strongly medicinal plant. (11) On the other hand, ginseng is at best very rare in the foothills of the Himalayas, while Ephedra is quite common there and in the Afghan and Iranian highlands, and it also has mild mind-altering properties. So, the discovery of Ephedra in Togolok seems to be a decisive breakthrough to near-certainty about the identity of Soma. Further arguments for the Ephedra hypothesis are given by Harry NYBERG: “The problem of the Aryans and the Soma: the botanical evidence”, in G. ERDOSY: The Indo-Aryans in Ancient South Asia, p.382-406." (8)
(traduction : Gernot WINDFUHR propose que la plante originelle du Soma était une racine à forme humaine comme la mandragore européenne, probablement la racine de ginseng. WINDFHUR montre que la connexion symbolique avec l’homme céleste (la constellation Orion) trouve son parallèle exact dans la tradition chinoise sur cette plante fortement médicinale. Cependant, le ginseng est au mieux extrêmement rare aux pieds de la chaîne himalayenne, alors que l’éphédra y est très courante, ainsi que dans les hautes terres afghanes et iraniennes, et celle-ci a également des propriétés altérant légèrement la conscience. Donc, la découverte d’Ephedra à Togolok semble être un pas décisif vers une quasi-certitude sur l’identité du Soma. Des arguments supplémentaires en faveur de l’éphédra sont donnés par Harry NYBERG : “The problem of the Aryans and the Soma: the botanical evidence”, in G. ERDOSY: The Indo-Aryans in Ancient South Asia, p.382-406”)

5. Extraits du Rigveda :

Clarifie-toi pour le bien de nos troupeaux
pour le bien de nos peuples,
pour le bien du coursier rapide,
pour le bien des plantes, ô Roi !
Rig-Veda, IX,11,3 (2)

Aurais-je bu du Soma ?
Oui j'ai bien cela dans l'idée,
"je voudrais gagner une vache, un cheval" me dis-je.
Aurais-je bu du soma ?
La boisson me soulève
comme un vent furieux
Aurais-je bu du soma ?,
La boisson me soulève
comme les chevaux rapides soulèvent le char.
Aurais-je bu du Soma ?
Je vais frapper sur la terre à grands coups,
soit par ici, soit par là, pour la détruire !
Aurais-je bu du soma ?
Je suis grand, grand...
me voilà dressé jusqu'à la nue.
Aurais-je bu du soma ?
Rig-veda, IX,11,9 (3)

6. Bibliographie :

  • [1] Dictionnaire de la sagesse orientale – Bouquins – Robert Laffont.
  • [2] FRANZ, H.G. – L'Inde ancienne – Bordas Civilisations.
  • [3] DE SMET, Marc – Textes sacrés d'Orient - Belfond éditeur 1985.
  • [4] SHULTES, R.E and HOFMANN, A. – Les plantes des dieux – Les éditions du Lézard.
  • [11] WINDFUHR Gernot - Haoma/Soma: the Plant, Acta Iranica 25, 2nd series, vol.XI (Brill, Leiden 1985), p.699-726
  • Encyclopediae Universalis – CD ROM 1995.
  • [12] WASSON, R.G. – Soma : Divine Mushroom of Immortality – Harcourt Brace Jovanovich, Inc – 1972 – 381 pages – ISBN : 0-15-683800-1.
  • [13] Un temple de Zorastre au c½ur du Karakoum ”, in Les Dossiers d’Archéologie n°185, sept. 1993, Découverte des civilisations d’Asie Centrale, pp. 52-59.

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Auteurs


Messages rassemblés par : BLONDEL Vincent

Date : décembre 2002

Ont contribué à cette synthèse :
  • Françoise BORNAND,
  • Jean-Pierre BREUER,
  • Michel CAMBORNAC,
  • Michel CHAUVET,
  • Régis COURTECUISSE,
  • Elisabeth DODINET,
  • Alain DOBIGNARD,
  • Rémy SORNICLE
  • et des notes complémentaires apportées par Vincent BLONDEL à l'origine de la question.
Synthèse réalisée à partir d'échanges ayant eu lieu sur tela-botanicae, forum des botanistes francophones, du 23 au 28 novembre 2001.

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