Le cèdre, le mouton et la désertification

Le 25 octobre dernier, nos amis Marocains pouvaient lire ceci dans leurs journaux :

« La désertification concerne, à divers degrés, 93% de la superficie du Maroc

Une population qui s’angoisse, un mode de vie en péril

La désertification au Maroc atteint, dans l’indifférence générale, des proportions alarmantes. Quelques chiffres fournis par le PAN (Plan d’Action National de Lutte contre la Désertification) nous éclaire quant à la dimension que prend cette problématique au Maroc. Ainsi, il ressort que 64 % de la superficie agricole utile connaissent une dégradation des terres, ce qui correspond à une superficie de 455.000 km2, un chiffre auquel pourraient s’ajouter près de 200.000 km2 supplémentaires, car placés sous la menace de la désertification, ce qui donne un pourcentage de plus de 24 %. Ces éléments ne font que corroborer ceux fournis par les Nations Unies et qui estiment que la superficie globale des terres concernées par la désertification au Maroc à des degrés divers s’élève à 93 %. »

La suite : http://users.skynet.be/jdelacre/93/

Michel R. TARRIER
Apartado postal 15553
E-29080 Malaga (Spain)
tarrier@ctv.es

1 commentaire

  1. J’ai moi-même traversé l’Atlas est-marocain en février 2005, et j’ai constaté qu’a l’exception de quelques parcelles de cèdres cloturées, tout le reste du paysage était lunaire. J’ai fait remarquer la présence et le rôle probable des moutons dans la genèse de ce faciès, à l’ami avec qui je voyageait. Mais il douta fortement que le paturage puisse etre responsable du contraste, alors que ceci me semblait à moi évident, car je suis sensibilisé depuis longtemps aux problèmes écologiques. Ceci pour dire que les générations futures (et même présentes) pourraient croire que le désert est une chose normale, si on ne leur dit pas le contraire. D’où l’intérêt de communiquer le plus possible à ce sujet.

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