Le végétal, l’oublié du Grenelle ?

Lors d’une conférence de presse, à l’initiative de L’UNEP, tenue à Paris, le 25 septembre 2008, plusieurs acteurs du monde végétal ont présenté les bénéfices environnementaux, économiques et sociaux des végétaux pour un cadre de vie durable.

Objectif de la conférence :

valoriser les atouts du végétal largement oubliés par le projet de loi Grenelle I, données scientifiques et applications innovantes à l’appui.

Amendements proposés par l’UNEP :

Afin de réintroduire le végétal dans le texte de loi du Grenelle, conformément aux attentes des Français et aux enjeux de l’amélioration de l’environnement et du cadre de vie, les entrepreneurs du paysage ont souhaité apporter leurs contributions au débat législatif. Par le biais de l’Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage (UNEP), organisation professionnelle représentative du secteur, une
série d’amendements sont ainsi proposés aux Parlementaires.

Ces propositions d’amendements concernent les articles 2, 3, 4, 5, 7, 8, 19, 21, 29, 32, 35 et 36. Les entreprises du paysage y préconisent l’utilisation du végétal dans la lutte contre le changement climatique (dans l’urbanisme, la recherche…), la préservation de la biodiversité et la prévention des risques pour l’environnement et la santé.

Ces proposition s’appuient sur les nombreuses propriétés des végétaux qui participent à :

– réduire la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, en captant le CO2 par le biais de la photosynthèse ;
– réguler la température et contribuer à la réduction de la consommation d’énergie ;
– humidifier l’air et fixer les particules fines, améliorant ainsi la qualité de l’air extérieur et intérieur ;
– introduire et préserver la biodiversité en ville ;
– absorber les sons et réduire les nuisances sonores ;
– diminuer le stress et améliorer la santé physique et psychique des individus.

Pour plus de renseignements :

UNEP :
– Véronique Lelièvre
Courrier électronique : vlelievre@unep-fr.org

Site Internet de l’UNEP

– Tél. : 01 42 33 90 92

En téléchargement : le dossier de presse

1 commentaire

  1. Bonjour,

    Il faudrait « juste » savoir si le projet de l’UNEP est, par exemple, de généraliser les jachères fleuries (petite inutilité couteuse mais plaisante aux yeux, alors…) pour s’engraisser ou savoir si une véritable volonté de mener des opérations de génie végétal avec des espèces autochtones existe.

    Amicalement

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *