Acceptation de la flore spontanée au sein des espaces publics et des jardins privés

APPEL A PROJET

Réalisation d’une étude sur le sujet : Acceptation de la flore spontanée au sein des espaces publics et des jardins privés : construction et différenciation de messages à destination de différents publics

Le contenu et le formulaire de réponse sont téléchargeable sur le site de Plante & Cité

Forme de la consultation :

L’appel à projet est ouvert à toute structure morale dont l’objet est de répondre et/ou de concevoir des études et/ou des outils de nature à répondre à l’offre : bureau d’étude, association, organisme de recherche.

Contexte et résumé :

Face aux enjeux environnementaux, sociétaux et réglementaires de réduction de l’utilisation de produits phytosanitaires en ville, le principal problème des zones non agricoles concerne le désherbage et la gestion de la flore spontanée au niveau des espaces publics.

Le désherbage constitue une réelle impasse en terme de gestion pour les collectivités territoriales. Au-delà de l’identification de nouvelles techniques de désherbage générant toutes des contraintes environnementales, de coûts et d’utilisation, il semble désormais nécessaire de commencer à intégrer l’approche des sciences humaines pour préparer et accompagner l’évolution des pratiques afin de faire accepter la transition de gestion des espaces enherbés et de la présence de la flore spontanée au niveau des voiries urbaines.
Une partie du public est probablement prête à accepter un taux de couverture par les adventices plus important. Cependant, ceci nécessite une communication adéquate, notamment sur l’impact économique, environnemental et sanitaire qu’engendrerait ce nouveau mode d’entretien. La prise en compte de la perception initiale de la flore spontanée par le public constitue probablement un facteur clé de la réussite d’une bonne communication. Si de nombreuses communes ont déjà initié une communication auprès de leurs administrés pour expliquer les changements de pratiques, il reste de nombreuses incertitudes sur la façon de construire des messages adaptés aux publics visés et différenciés de manière régionale. Cette problématique connaît son équivalent dans les jardins de particuliers et il semblerait judicieux d’étendre une telle étude aux espaces privés au sein desquels de nombreuses entreprises prestataires font le constat d’un besoin de communication adapté avec des argumentaires spécifiques pour faire en sorte que le désherbage ne constitue pas la seule et l’unique solution en présence de flore spontanée.

—-
L’association Plante & Cité est une plateforme nationale d’expérimentations et de conseils techniques à destination des services espaces verts des collectivités territoriales et des entreprises du paysage.

Née du constat d’un besoin d’expérimentations et de mutualisation des techniques du développement durable de gestion des espaces verts, l’association, à but non lucratif, a été initié en 2006, à Angers, par l’initiative de représentants d’établissement de recherche et d’enseignement supérieur (dont l’Institut National d’Horticulture et l’Institut National de Recherche Agronomique), de services des collectivités et d’entreprises.

Le projet Plante & Cité est labellisé « projet » du pôle de compétitivité du « Végétal spécialisé Anjou-Loire », Végépolys.

Il est aujourd’hui le centre technique national traitant des problématiques liées aux espaces verts et mettant en œuvre des expérimentations appliquées.

1 commentaire

  1. Il est évident que nous devons non seulement accepter la flore spontanée mais plus encore, planter dans nos jardins des espèces adaptées au climat et qui ne nécessitent ni pesticides ni engrais ni désherbage,ni arrosages, espèces choisies dans les espèces spontanées

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *