La production de biocarburants avec des microalgues

Dans un article précédent, [Les microalgues, source prométeuse de biocarburant...->3260] nous vous proposions un article de Ysuf Christi, Nouvelle Zélande, qui faisait le point sur ce sujet. Cette semaine, nous vous proposons un article rédigé par une équipe française, Jean-Paul Cadoret de l'IFREMER et Olivier Bernard de l'INRIA. Ils ont en charge, avec d'autres partenaires, de conduire le projet [SHAMASH->http://www-sop.inria.fr/comore/shamash/] de culture de microalgues, financé par l'Agence National de la Recherche (2007-2009).

Dans un article précédent, Les microalgues, source prométeuse de biocarburant… nous vous proposions un article de Ysuf Christi, Nouvelle Zélande, qui faisait le point sur ce sujet. Cette semaine, nous vous proposons un article rédigé par une équipe française, Jean-Paul Cadoret de l’IFREMER et Olivier Bernard de l’INRIA. Ils ont en charge, avec d’autres partenaires, de conduire le projet SHAMASH de culture de microalgues, financé par l’Agence National de la Recherche (2007-2009).

Résumé de l’article

Les microalgues peuvent accumuler des acides gras jusqu’à 80% de leur poids sec (Chisti 2007) permettant d’envisager des rendements à l’hectare supérieurs d’un facteur 30 aux espèces oléagineuses terrestres. La biodiversité des microalgues est énorme puisqu’on estime qu’il y a entre 200 000 et plusieurs millions d’espèces. Une telle diversité non exploitée constitue un réel potentiel pour la recherche et l’industrie.
Comparativement aux espèces oléagineuses terrestres, ces microalgues répondent à de nombreux problèmes environnementaux, avec des rendements de croissance et par conséquent des productions d’huile à l’hectare supérieures aux espèces oléagineuses terrestres. Les microalgues suscitent actuellement un vif engouement et de nombreuses start-up investissent ce créneau.
Néanmoins, il reste encore des verrous à lever, via des recherches amont, avant que les rendements et les coûts espérés soient effectivement atteints et que ces technologies ne puissent voir le jour à grande échelle.

Daniel Mathieu
Tela Botanica

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