Du bon voisinage chimique chez les plantes

Des substances toxiques émises par un rhododendron de tourbière pour se protéger de certains prédateurs sont captées et réémises par des bouleaux voisins dans le même but.

Des substances toxiques émises par un rhododendron de tourbière pour se protéger de certains prédateurs sont captées et réémises par des bouleaux voisins dans le même but.

Lorsqu’elles sont attaquées par des chenilles, de nombeuses plantes émettent une odeur, mélange de composés organiques volatiles. Cette odeur attire des insectes prédateurs des chenilles, telles les guêpes parasitoïdes, active les défenses de la plante, peut repousser d’autres insectes herbivores, ou agit jusqu’à quelques mètres de distance sur les plantes voisines de la même espèce, en stimulant leurs défenses. L’équipe de Jarmo Holopainen, de l’Université de Finlande orientale, à Kuopio, montre aujourd’hui que cette action protectrice existe aussi entre espèces différentes.

Les chercheurs ont étudié un rhododendron de tourbière, le lédon des marais ou thé du Labrador (Rhododendron tomentosum)..

Lire la suite de l’article du 17 mars 2010, par Jean-Jacques Perrier, sur le site Pourlascience.fr

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Photo d’illustration par jm2c

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