Les plantes sont menacées, mais comment le savons-nous ?

Jusqu'à aujourd'hui, les espèces végétales étaient considérées comme menacées de disparition si elles se trouvaient dans une zone géographique limitée et population était relativement restreinte. Mais grâce à une nouvelle étude sur l'étendue des spécimens végétaux en Afrique du Sud et au Royaume-Uni, un consortium international de biologistes a démontré que les critères catégorisent de manière erronée les espèces à risques lors de leur nouvelle arrivée dans une zone.

Jusqu’à aujourd’hui, les espèces végétales étaient considérées comme menacées de disparition si elles se trouvaient dans une zone géographique limitée et population était relativement restreinte. Mais grâce à une nouvelle étude sur l’étendue des spécimens végétaux en Afrique du Sud et au Royaume-Uni, un consortium international de biologistes a démontré que les critères catégorisent de manière erronée les espèces à risques lors de leur nouvelle arrivée dans une zone.
Publiée dans la revue PLoS Biology le 4 mai, l’étude était partiellement financée par le Conseil européen de la recherche (CER) au titre du septième programme-cadre (7e PC) de la Commission européenne et menée conjointement avec le professeur Vincent Savolainen, du département de sciences de la vie à l’Imperial College London et des Jardins botaniques royaux au Royaume-Uni.

Le professeur Savolainen et ses collègues ont rassemblé des échantillons végétaux de la région florale du Cap en Afrique du sud, une région réputée pour sa diversité végétale spectaculaire. L’analyse moléculaire des séquences de l’acide désoxyribonucléique (ADN) ont montré que le schéma de menaces diffère par rapport à celles présentées dans les plantes au Royaume-Uni avec l’une des flores les mieux étudiées, ainsi que le modèle rencontré chez les vertébrés.

«Nos résultats remettent en question l’application des mêmes critères de menaces pour les organismes vivants dans plusieurs régions», explique le professeur Savolainen. «Nous devons probablement repenser des méthodes pour adapter les critères de la ‘Liste rouge’ pour des évaluations rapides des menaces, une tâche déconcertante d’autant plus urgente étant donné les changements que nous pouvons observer sur l’environnement à l’échelle mondiale».

– Lire la suite de l’article du 26 mai 2011 sur le site CORDIS

– Lire l’article original Davies TJ, Smith GF, Bellstedt DU, Boatwright JS, Bytebier B, et al. (2011) Extinction Risk and Diversification Are Linked in a Plant Biodiversity Hotspot. PLoS Biol 9(5): e1000620. doi:10.1371/journal.pbio.1000620 sur le site de
la revue PLOS Biology

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Photo d’illustration : Volker Schumann, werksdesig on SXC.hu

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