Taxonomic Literature de Stafleu disponible sur Internet

En ligne / La Smithsonian Institution vient de mettre en ligne les 15 volumes de cette série bibliographique (7 volumes initiaux plus 8 volumes de suppléments).

En ligne / La Smithsonian Institution vient de mettre en ligne les 15 volumes de cette série bibliographique (7 volumes initiaux plus 8 volumes de suppléments).

Cet ouvrage est connu depuis longtemps comme un outil indispensable à quiconque veut s’assurer des dates précises de publication d’un nom (pour l’application de la règle de priorité), mais aussi des titres exacts, des abréviations recommandées, d’une biographie sommaire et d’une bibliographe exhaustive de chaque auteur.

Jusqu’à maintenant, il fallait se déplacer dans les quelques grandes bibliothèques qui détenaient cette série pour la consulter. Sa mise en ligne constitue donc un évènement considérable pour les botanistes. Rappelons qu’elle couvre toutes les publications de 1753 à 1940, et même celles des auteurs qui ont créé des collections auparavant (comme L’Obel, 1538-1616). Elle est organisée par auteur.

Ouvrage accessible sur le site www.sil.si.edu/digitalcollections/tl-2/

Pour l’instant, la série est disponible en lecture, sous forme des pages originales et de texte OCR. Ce dernier est d’une qualité remarquable (je n’ai trouvé qu’une erreur de lecture sur plusieurs pages !). On peut aussi télécharger les volumes en pdf ou html.

On peut aussi chercher des mots dans le texte (noms d’auteur, mots du titre, noms scientifiques, abréviations). Malheureusement, les entrées principales ne sont pas distinguées des simples mentions du nom d’un auteur, et on est vite noyé. Il faut donc ruser avec le moteur de recherche (par exemple, taper Maire est trop imprécis, il faut taper flore de l’afrique du nord pour trouver cette œuvre). De même, la fonction de lecture en ligne ne permet pas d’aller directement à une page précise. Il faut démarrer à la première page et cliquer jusqu’à trouver la bonne page.

Cela dit, ce n’est qu’un début, et la Smithsonian prévoit de nombreux développements, et aussi de relier cette base de données à d’autres bases (de textes ou d’herbiers), ce qui à terme en fera un portail encore plus utile.

Michel Chauvet
Tela Botanica

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