Rapport de renouvellement d’agrément du Conservatoire botanique national de Brest

Sans équivalent dans le monde, les Conservatoires botaniques nationaux (CBN) constituent un réseau agréé par le Ministère chargé de l'Ecologie et coordonné au sein de la [Fédération des Conservatoires botaniques nationaux->http://www.fcbn.fr].

Sans équivalent dans le monde, les Conservatoires botaniques nationaux (CBN) constituent un réseau agréé par le Ministère chargé de l’Ecologie et coordonné au sein de la Fédération des Conservatoires botaniques nationaux.

Leurs missions sont définies dans le code de l’environnement et détaillées dans un cahier des charges qui leur permet de travailler en concertation et en partageant leurs protocoles scientifiques et techniques.

Tous les 5 ans, ils doivent faire une demande de renouvellement d’agrément. C’est le cas récemment pour le Conservatoire botanique national de Brest qui dans son rapport dresse le bilan des orientations stratégiques et des travaux menés de 2007 à 2012 et présente les perspectives pour les 5 années à venir sur son territoire d’agrément (régions Basse-Normandie, Bretagne et Pays de la Loire).

pas de alt pour cette image, soz

Le rapport est à visionner en cliquant sur ce lien

1 commentaire

  1. Le décalage entre la réalité et de tels écrits est choquant. Des changements de pratiques sont impératifs. Pour plus de détails, par ex. cf. mes 2 derniers articles dans Penn ar Bed et la SESA.
    -déclarer une prise en compte des données anciennes alors que l’article sur l’inventaire des Flores du Massif Armoricain a été refusé dans ERICA, que les meilleures ont été retirées des bases de données du CBNB, que la morphologie et biologie comparées sont passées sous silence
    -les rapports sur les invasives exotiques alors que les principales y sont oubliées, que les programmes de lutte internationaux (CABI actifs en Angleterre sur lutte bio…) ne sont absolument pas évoqués
    -les sorties « ERICA » où les membres du CBNB sont si rares et où les problèmes qui y sont abordés sur le terrain ne sont quasiment pas intégrés dans les rapports et autres (listes rouges, messicoles, des invasives exotiques récentes confondues avec des plantes menacées, sans corrections).

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *