Familles de la flore française

Plus besoin de présenter le blog Sauvages du Poitou, passé maître dans la vulgarisation amusante de la botanique.
Et bien voilà que débute, sur le blog, l’épisode 1 de Game of Thrones et botanique ! L’idée ? Présenter les familles sous forme des « maisons » de Game of Thrones !
Ce premier épisode introduit les Astéracées, Poacées, Fabacées, Rosacées et Brassicacées. Ainsi, la famille Fabaceae devient House Fabaceae et récupère un blason et une devise : « Un petit pois paie toujours ses dettes ».
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Ci-dessous le début de l’article du blog, cliquez sur le lien ici, ou en bas pour aller lire la suite ! Et faites attention, #BotanyIsComing !
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Les botanistes sont souvent passés maîtres dans l’art de ranger. Non pas qu’il soient devenus des champions de Tetris à force de remplir des herbiers, mais plutôt parce que l’approche naturaliste repose beaucoup sur la reconnaissance de ce qui ressemble (on range dans le même tiroir) et de ce qui diffère (c’est le moment d’ouvrir un nouveau tiroir!).

Jusqu’en 1998, la classification dite «classique» des végétaux se basait sur les particularités morphologiques évidentes des plantes (ce qui reste une approche très pertinente sur le terrain). Après cette date, c’est une classification dite «phylogénétique» qui prend le relais: l’approche génétique permet de prendre en compte les liens de parenté entre les végétaux au delà de leur apparence, et de mieux comprendre leur histoire. Cette classification moderne fut révisée, ou plutôt affinée, en 2003, puis en 2009… Nul doute qu’elle le sera encore à l’avenir!

Mille pardons, messer. Je devais effectuer un léger changement à mon blason afin qu’on ne me confonde pas avec mon méprisable cousin.
(Le chevalier errant, George R.R. Martin)

Bref, classer les plantes revient en quelque sorte à tracer des arbres généalogiques, à déterminer qui ressemble à qui, qui est parent avec qui, à étudier les traits propres (les «armoiries») de chaque lignée de Sauvages.

A chaque Sauvage correspond une espèce. Les membres d’une même espèce se ressemblent comme deux gouttes d’eau et sont interféconds entre eux. Les espèces sont regroupées en genres. Les membres d’un même genre affichent aussi des traits communs évidents, quoique plus lointains. Leurs similitudes rend toutefois les hybridations possibles. Les genres sont regroupés en familles, puis les familles en ordres, etc.
[…]

Ces classifications ne sont pas faites pour nous dévorer les méninges: elles s’avèrent grandement utiles sur le terrain! La connaissance des qualités propres à chaque famille peut aider le botaniste à cerner un spécimen nouveau croisé au détour d’un chemin. Apprendre à reconnaître les «armoiries» d’une famille est la meilleure porte d’entrée qui soit dans la pratique de l’herborisation. C’est de plus un bon moyen pour réussir à s’orienter dans les flores et les guides botaniques les plus touffus et les plus pointus!

Je me souviens de votre père racontant autour d’un feu de camp comment sa maison avait obtenu son blason…
(Le chevalier errant, George R.R. Martin)

Impossible de citer l’ensemble des nombreuses familles qui composent la flore de notre pays. Mais certaines lignées se détachent, de par leur importance ou leur réputation (Astéracées, Poacées, Fabacées et Rosacées représentent à elles seules un bon tiers de la population végétale française). On se concentrera donc plus particulièrement sur les blasons et les devises (imaginaires, cela va de soi, la tournure de cet article se veut avant tout amusante et pédagogique) des familles botaniques incontournables[…]

>> Découvrez vite les 5 premières familles en lisant la totalité de l’article « Familles de la flore française ! (Game of Thrones et botanique, épisode 1) » sur www.sauvagesdupoitou.com

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Images d’illustrations du site www.sauvagesdupoitou.com

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