L’herbier virtuel du Prince Bonaparte

Financement participatif / L'herbier de l'Université de Lyon 1 a besoin [d'un petit coup de pouce->https://www.fundbyu.org/fr/projects/vers-un-herbier-virtuel-du-xixe-siecle] pour numériser l'herbier du prince Bonaparte.

Financement participatif / L’herbier de l’Université de Lyon 1 a besoin d’un petit coup de pouce pour numériser l’herbier du prince Bonaparte.
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L’herbier de l’Université Lyon 1

L’Herbier de l’Université Lyon 1 est l’un des plus grands herbiers au monde. Il abrite environ 4,4 millions de plantes séchées d’une grande richesse scientifique et patrimoniale. Elles ont été récoltées dans le monde entier par d’éminents spécialistes ayant marqué de façon indélébile l’histoire de la Botanique.

La richesse de cet Herbier provient de son état de conservation exceptionnel, de ses collecteurs, botanistes souvent voyageurs, mais également de sa représentativité de la diversité des plantes à fleurs, fougères, champignons, mousses et algues du monde entier. Ces plantes séchées accompagnées d’une étiquette représentent une immense mémoire des campagnes d’observations de la flore réalisées par ces scientifiques au cours des siècles passés.

La collection du Prince Roland Bonaparte

L’herbier abrite de nombreuses collections mais nous avons choisi de numériser en priorité la plus emblématique : celle du prince Roland Bonaparte, qui est aussi la plus impressionnante avec ses 3 millions de spécimens ! En effet, Roland Bonaparte, prince et petit-neveu de Napoléon 1er, explorateur et géographe reconnu par l’Académie des Sciences, se lança à la fin du XIXème siècle dans le projet de réaliser le plus grand herbier privé au monde !
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L’Herbier ainsi constitué était entretenu par une dizaine d’employés et occupait à lui seul plusieurs pièces de l’opulent hôtel particulier que Roland Bonaparte fit construire avenue d’Iéna à Paris, et inaugura en 1899. Cet herbier prit de telles proportions que le Museum National d’Histoire Naturelle ne put l’accueillir à la mort du prince, excepté les fougères. C’est donc à la ville de Lyon que la princesse de Grèce, Marie Bonaparte, en fit don en 1925. Un convoi de 22 wagons permit d’acheminer jusqu’à la chapelle désaffectée du petit séminaire de Saint-Just, les cartons d’herbier, le mobilier en bois, la correspondance et la bibliothèque de botanique du prince. Accompagné des autres collections du laboratoire de botanique, cet ensemble fut par la suite accueilli à la faculté des sciences quai Claude Bernard, avant de s’installer définitivement sur le campus de la Doua en 1971 où un bâtiment spécifique lui fut construit.

L’originalité de la présentation de cet herbier réside dans le fait que les cartons sont positionnés verticalement comme les livres d’une bibliothèque.

Présentation en vidéo

>> Retrouver toutes les informations et contribuez à la numérisation de l’herbier sur la plateforme fundbyu

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Images d’illustrations :
Extraites de la présentation sur fundbyu et de la page facebook du Centre de Ressources pour les Sciences de l’Évolution ; HerbierLy (vignette)

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