Les 4 Saisons – Dossier spécial Zéro phyto

Le numéro de janvier 2019 des 4 Saisons - le magazine de Terre vivante - consacre un dossier de 12 pages au zéro phyto.

Depuis deux ans, la loi Labbé, dite « Zéro phyto », interdit aux collectivités d’utiliser des pesticides de synthèse dans les espaces verts publics, les voiries et les forêts.

Au 1er janvier 2019, tous les jardiniers amateurs sont à leur tour concernés. Cette révolution bienvenue peut les interroger sur leurs pratiques et les incite à passer au jardinage bio : comment gérer les « mauvaises herbes », les maladies et les ravageurs à l’ère du zéro phyto ?

Le numéro de janvier 2019 des 4 Saisons – le magazine de Terre vivante – consacre un dossier de 12 pages au zéro phyto.

L'auteur

Les 4 Saisons - Jardin bio, permaculture, alternatives
Tous les deux mois, 100 pages d’informations pour récolter des idées, comprendre et agir. Par et pour les passionnés de jardin et d’écologie

Informations pratiques

Les 4 Saisons
n° 234 - jan/fév 2019
éd. Terre vivante
100 pages
6,60 €

Comment se procurer l'ouvrage ?

3 commentaires

  1. Zero phyto de synthèse chimique !
    Mais pas d’origine minérale ou biologique qui sont généralement aussi toxique (ou aussi peu toxiques…) mais quelquefois beaucoup plus toxiques : cuivre de la bouillie bordelaise ou azadirachtine de l’huile de neem.
    C’est un détail de taille il me semble ?

  2. L’année du zéro phyto, c’est le moment de changer de regard sur les agressions que peuvent subir les potagers. Nous sommes très conscients que les produits phyto d’origine naturelle ne sont pas sans impact, et que leur utilisation répétée est une réelle nuisance pour les organismes vivants. Dans ce numéro, trois de ces produits sont présentés (cuivre, bacille de thuringe et pyrèthre végétal), en rappelant pourquoi leur utilisation doit être extrêmement rare et très ciblée.
    Dans le prochain hors-série n°19 des « 4 Saisons » consacré aux maladies et ravageurs au potager, nous mettrons l’accent sur tout ce que l’on peut mettre en œuvre pour ne pas en utiliser, ou seulement de façon très exceptionnelle, en connaissance de cause, et en dernier recours.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *