Stage : Réseaux d’interactions plantes-pollinisateurs en Île-de-France en utilisant les mailles du protocole Vigie-flore

L'institut d'Écologie et des Sciences de l'Environnement (iEES Paris) collabore avec le Centre d’Ecologie et des Sciences de la Conservation (CESCO) du Muséum National d’Histoire Naturelle pour proposer un stage de courte durée (2 mois) pour L1, L2 ou L3.

Contexte

Laboratoires d’accueil :

  • Accueil institutionnel : Institut d’Écologie et des Sciences de l’Environnement de Paris (iEES Paris), UMR 7618,

7 quai Saint Bernard, 75005 PARIS

  • Accueil physique (terrain) : Centre d’Écologie et de Sciences de la COnservation (CESCO), UMR 7204, 55 rue Buffon, 75005 PARIS

Période du stage :

De début juin à fin juillet 2019 sur 2 mois

Responsables du stage :

Nom : Pr Isabelle DAJOZ & Dr Éric MOTARD
Tél. : 01.44 27 38 09
Fax : 01.44.27.35.16
Courriels : isabelle.dajoz@univ-paris-diderot.fr, eric.motard@upmc.fr

Références dans le domaine :

Fontaine, C.; Dajoz, I.; Meriguet, J. & Loreau, M. 2006. Functional diversity of plant–pollinator interaction webs enhances the persistence of plant communities. PloS Biolog, 4: 129-135

Ockinger, E. & Smith, H. G. 2007. Semi-natural grasslands as population sources for pollinating insects in agricultural landscapes. Journal of Applied Ecology 44: 50-59

Problématique :

Les activités humaines ont un impact sans cesse croissant sur la biosphère. Les conséquences de ces activités sur les écosystèmes se caractérisent principalement par une perte de biodiversité et une diminution des espaces naturels et semi-naturels au profit de l’urbanisation ou des cultures intensives.

Dans ce contexte, le fonctionnement des écosystèmes et donc la capacité des écosystèmes à fournir des services écosystémiques aux sociétés humaines sont menacés. La pollinisation est l’un des services écosystémiques touchés de plein fouet par les impacts anthropiques. Parce qu’elle est indispensable à la reproduction des plantes à fleurs, la pollinisation est un service écosystémique majeur : elle conditionne le maintien de la biodiversité des communautés de plantes sauvages, mais aussi la reproduction de nombreuses espèces de plantes cultivées, donc la production alimentaire. Il est donc très important d’appréhender l’impact des activités humaines sur la structure et le fonctionnement des réseaux d’interactions plantes-pollinisateurs

 

Missions

Protocole Vigie-Flore.

Ces 50 mailles sont échantillonnées par le CESCO depuis 2005 afin de réaliser un suivi plus particulier de la flore d’Île-de-France dans le cadre du programme de recherche Vigie-flore.

Afin d’estimer la part d’interaction entre pollinisateurs sauvages et abeilles domestiques, les données seront récoltées sur le terrain sous la forme d’observation de la faune pollinisatrice dans un patch fleuri à proximité des mailles Vigie-Flore échantillonnées. Chaque observation sera suivie d’une capture au filet des pollinisateurs présents. Les inventaires seront réalisés dans toute l’Île-de-France sous la tutelle d’Éric MOTARD.

L’analyse des données ainsi que celles collectées durant le stage et la production d’un rapport scientifique sont donc envisagés mais pas obligatoires ; les données ainsi récoltées et analysées permettraient à l’étudiant-e de déterminer s’il existe une corrélation entre la richesse de la flore et la richesse des pollinisateurs dans les différents habitats d’Île-de-France.

Profil recherché

  • Étudiant.e en L1, L2 ou L3
  • Ayant un intérêt tout particulier pour la flore commune, l’entomofaune floricole et/ou les relations plantes-pollinisateurs
  • Prêt.e à s’engager sur un stage de 2 mois juin et juillet

Poste et conditions

  • Pas de rémunérations
  • Déplacements pris en charge
  • Temps plein
  • Rapport possible
  • Stagiaire au sein d’un petit groupe de 5 à 6 stagiaires maximum

Modalités de candidature

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