La Garance voyageuse N°127

REVUE / Dans ce nouveau numéro, la Garance voyageuse nous fait voyager du Mexique jusqu'à l'Afrique du Sud en passant par la méditerranée et les Vosges.

Retours de voyages… Dans les pages de son numéro d’automne, La Garance voyageuse rapporte de précieux documents : d’abord une magnifique collection de dessins botaniques, issus d’une expédition au Mexique au XIXe siècle, et réalisée par de talentueuses dames genevoises… une incroyable et merveilleuse histoire à découvrir absolument ! Ensuite, les rapports des jardiniers embarqués dans l’expédition Lapérouse au XVIIIe siècle. Puis une étude intrigante sur les rapports de fleurs d’Afrique du sud avec des insectes à longue trompe qui les pollinisent. Plus près de nous, un voyage sur les rives sauvages de la méditerranée au Domaine du Rayol. Et dans le temps, à travers les collections d’herbiers, témoins de l’histoire de la flore du monde. Ce numéro s’inquiète aussi pour l’avenir de l’arnica dans les Vosges et se penche sur cet arbre mal aimé et mal nommé qu’est le robinier «faux acacia». Il vous propose aussi comme à l’accoutumée, quelques nouvelles scientifiques, des lectures pour la rentrée et la suite des «chroniques végétales».

Au sommaire de ce numéro :

  • Hugo de Vries, cofondateur de la génétique

Un botaniste néerlandais un peu oublié, dont les travaux ont été pionniers dans l’étude des variations génétiques et des mutations – de Félicitas GUILLOT

  • La Flore des Dames de Genève, patrimoine artistique et botanique

Un élan d’art solidaire et participatif au service de la botanique, au début du XIXe siècle – de Perrine BLANC

  • La botanique dans l’expédition Lapérouse (1785-1788)

Quand les explorations du monde se voulaient aussi « humanitaires » – d’Henri COLOMBIE

  • Domaine du Rayol : le jardin des Méditerranées

Où l’exotisme semble familier, où le travail des jardiniers se fond dans les frondaisons, où l’exubérance fait mentir le maquis, où le visiteur en oublie de regarder la mer… – de Jean-Philippe GRILLET & Alain MENCEAU

  • Une histoire d’arnica dans les Vosges

Une enquête sur la cueillette massive par les laboratoires pharmaceutiques – d’Élise BAIN

  • Fleurs du Namaqualand et leurs pollinisateurs

L’adaptation d’une fleur à un pollinisateur est-elle un facteur de spéciation chez les plantes ? – de Florent GRENIER

  • Le robinier (Robinia pseudoacacia)

Exotique devenu familier, utile et décoratif… et cependant envahissant  – de Martine LESUR

  • L’utilisation des herbiers

Ces échantillons de plantes séchées, patiemment accumulés depuis plusieurs siècles par des générations de botanistes, sont-ils les témoins surannés d’une biologie démodée ou des outils d’avenir pour la recherche ? – d’Odile PONCY

  • Chroniques végétales. Cycle 3: La systématique vue par les plantes – de Marion BOTTOLIER-CURTET & Serge D. MULLER

 et les rubriques:

  • Échos des sciences:  Actualités du monde végétal
  • Lectures
  • Coin Jeunesse
  • En bref: associations, actions, brèves

 

Couverture de La Garance Voyageuse n°127

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L'auteur

La Garance Voyageuse

Informations pratiques

La Garance voyageuse n° 127
8,50 € franco de port
Abonnement – 1 an (4 numéros) : 32 € (France), 36 € (UE), 39 € (autres pays)
Abonnement 2 ans (8 numéros) : 56 € (France), 62 € (UE), 68 € (autres pays)

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2 commentaires

  1. « Les herbiers inventent mille solitudes quand le vivant ne forme qu’un seul peuple » Alfred Russel Wallace.
    Les « voyages » botaniques sont le plus souvent des massacres…
    Derrière tout botaniste, tout ornithologue, tout entomologiste…il y a toujours un chasseur.
    Je me réjouis d’avoir, entre autres, comme science de mes préférences la géologie. Quand je ramasse un caillou, je sais qu’il n’y aura sans doute ( à part si Claude Allègre ou Vincent Courtillot s’en mêlent) aucun effet « papillon », ou peut-être dans l’esprit de Spielberg, mais lui comme eux et vous, ne doute de rien et, surtout pas de lui.

  2. Question longueur de trompe, Darwin bien qu’un peu massacreur (c’était de son temps!) avait bien vu. Le fameux papillon à la trompe-sexe si adaptée…Arrêtons de dire que le Monde est « beau. il est, c’est tout. Observons-le sans concupiscence et sans dérèglement hormonal à la limite du raisonnable… Il ne mérite pas nos pulsions interlopes… laissons le vivre sa vie. J’espère avoir sauvé quelques mouches d’un outrage fréquent en science sans conscience…

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