Félicitations à Isabelle Chuine, médaille d’argent 2020 du CNRS

Félicitations à Isabelle Chuine, médaille d’argent 2020 du CNRS, avec qui Tela Botanica coopère autour du programme de l'Observatoire des Saisons.

Isabelle et l'Observatoire des Saisons

Isabelle_Chuine

Isabelle Chuine, membre du Conseil Scientifique et Technique de Tela Botanica, est également la chercheuse référente de l’Observatoire des Saisons.

Directrice de recherche CEFE-CNRS en écologie fonctionnelle et évolutive , elle a eu l’idée en 2008 de faire appel aux citoyens pour récolter d’avantage de données sur la phénologie de la flore (mais aussi de la faune) afin de mieux comprendre l’impact du changement climatique sur les êtres vivants : l’Observatoire des Saisons.

Ce programme de sciences participatives est animé par Tela Botanica et regroupe aujourd’hui plus de 4 000 observateurs.

Découvrez l’Observatoire des Saisons présenté par Isabelle Chuine dans cette vidéo :

Isabelle Chuine coordonne également le SOERE TEMPO (avec Iñaki Garcia de Cortazar Atauri de l’INRAe), réseau national d’observatoires dédiés à la phénologie de l’ensemble du règne vivant. Il regroupe 11 observatoires dont l’Observatoire des Saisons.

Une médaille d'argent

La médaille d’argent du CNRS distingue des chercheurs et des chercheuses pour l’originalité, la qualité et l’importance de leurs travaux, reconnus sur le plan national et international.

En 2020, Isabelle Chuine fait partie des 22 chercheurs français du CNRS a obtenir cette reconnaissance. Félicitations !

Devenez Observateur des Saisons !

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Il est disponible sur la plateforme Tela Formation, et ouvert à tous (observateurs particuliers mais aussi professionnels qui souhaitent devenir relais).

5 commentaires

  1. Pourquoi ne parle-t-on jamais de la démographie humaine qui ne cesse de croître et qui impacte TOUS les domaines de l’ écologie ? Il est absolument indispensable de stopper la croissance humaine si nous voulons préserver la biosphère ! Pour ne parler que de la métropole française nous nous trouvons en moyenne à 118 habitants au km². Sur cette surface nous devons nous loger, nous nourrir, (cultiver, faire de l’élevage, etc), faire des voies de communication, trouver de l’énergie, des matières premières, des loisirs, etc. Que reste-t-il pour les autres vies, faune et flore? Il y a urgence à repenser la politique des naissances ainsi que le système économique qui ne pourra plus être libéral.

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