Le Nénuphar blanc des étangs : un précieux allié pour conserver les zones humides sahéliennes

Pour tout propriétaire de bassin d’agrément, le Nénuphar est l’espèce à posséder absolument pour la beauté de ses fleurs. Mais combien de détenteurs de cette jolie fleur savent que les nénuphars possèdent de nombreuses vertus ?

Le Nénuphar blanc des étangs (Nymphaea lotus) est de culture aisée, d’apport protéinique intéressant et possède de réelles propriétés médicinales. Évoluant dans les zones humides où il nourrit bien du monde, le Nénuphar blanc mérite le coup d’œil.

Ce que vous allez apprendre

  • Ce qu’est le Nénuphar blanc des étangs
  • La valeur energétique et pharmeceutique des graines de Nénuphars
  • L’importance des graines comme ressource alimentaire partagée entre les oiseaux et les humains
  • Le rôle que pourrait jouer le Nénuphar blanc des étangs dans la conservation des zones humides

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Nénuphar blanc
Nénuphar blanc des étangs © P. Triplet

« Parce que ses racines peuvent absorber les substances toxiques telles que le mercure, le plomb, le phénol, etc. et filtrer les micro-organismes dans l’eau, le nénuphar joue un rôle important dans la décontamination de l’eau. »
Fatou Kiné Gueye

6 commentaires

  1. Vous citez ici Nymphaea lotus, à juste titre, mais il ne faut pas confondre cette espèce avec Nymphaea alba, le Nymphaea des étangs européens.
    Nymphaea lotus ne supporte pas le gel, il ne survit pas à l’hiver dans les bassins d’agréments des pays tempérés.
    Il faudrait préciser plus clairement que cet article concerne uniquement des pays tropicaux.
    Cordialement

    1. Bonjour, il suffit de lire le titre, où il est bien indiqué que nous parlons des zones humides sahéliennes.

  2. « Par effet de mode, ou par recherche de nouvelles expériences culinaires, de plus en plus de monde s’intéresse aux graines de nénuphars et le constat est, qu’à l’heure actuelle, il est plus rentable de vendre … » ; « qui permettrait aux femmes de villages de tirer des revenus de cette plante sauvage » ; en espérant ne pas tomber dans le travers de son appropriation par les pays riches au détriment des locaux, comme, par exemple, le cas des arganiers au Maroc ;

    « la récolte des nénuphars par les femmes » ; comme c’est dit par une femme au XXI°s, ce ne peut être considéré comme sexiste !!! ???

    « laisser suffisamment de ressources pour les canards » ; « se développer un écotourisme essentiellement fondé sur l’observation des oiseaux » ; « Le prix de vente plaide donc pour une récolte importante » ; alors utopie ou capitalo-mercantilisme ?

    1. Ni l’un ni l’autre, simple constat d’une situation dans un pays où on transforme des dizaines de milliers d’ha en riz, à grands renforts d’intrants chimiques, et où aucune source de protéine ne peut être produite en simultané, ce qui n’est pas le cas des nénuphars qui permettent la production de poissons dans des plans d’eau. Donc ce n’est pas une utopie, c’est une proposition que nous allons développer pour permettre d’améliorer les conditions de vie des populations locales très défavorisées.

  3. il existe au Cambodge le projet Samatoa qui confectionne des vêtements avec la fibre de lotus, très intéressant économiquement pour les paysans et un travail rémunérateur pour les femmes qui préparent les étoffes et cousent les vêtements.

    1. Je ne connaissais pas. C’est très intéressant car un site du Sénégal est envahi par le lotus et il va falloir s’habituer à vivre avec, donc à l’exploiter. Je vais intégrer cette idée dans le projet d’exploitation sur lequel nous réfléchissons. Merci pour cette bonne idée

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