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Stage : transplantation d’Orchidées

Le bureau d'études Ecotonia propose un stage de 1 à 2 mois.

Contexte

Ecotonia, cabinet d’expertises naturalistes et d’ingénierie environnementale fondé en 2009, propose ses compétences aux acteurs économiques régionaux en plaçant la biodiversité au cœur des stratégies de développement.

Missions

Le stage se composera d’une partie de terrain en Corse début septembre. Une zone contenant des Orchidées de 2 espèces protégées : Serapias neglecta et Serapias parviflora, seront transplantées dans le cadre d’un projet d’aménagement. Le travail de transplantation sera physique et durera une semaine entière.

La seconde partie du stage consistera à la rédaction d’une synthèse bibliographique sur la transplantation d’Orchidées, afin de faire un bilan sur les opérations qui ont eu lieu en France et leur réussite.

Profil recherché

  • Bonne condition physique
  • Formation/notion de base en écologie et gestion de la biodiversité : de Bac à Bac +5
  • Intérêt pour le travail en Bureau d’Études en Environnement
  • Travail sérieux et autonomie pour toutes les missions confiées
  • Qualités rédactionnelles

Poste et conditions

Début du stage entre le 24 et le 31 août au plus tard

Encadrement : Ce stage se fait dans le cadre d’une thèse sur les translocations végétales, financée par le bureau d’études Ecotonia et en partenariat avec le Centre d’Ecologie Fonctionnelle et Evolutive (CEFE, CNRS) de Montpellier. Le stagiaire sera donc encadré par la doctorante, Margaux JULIEN.

Modalités de candidature

Merci d’adresser votre CV et lettre de motivation à :

Margaux JULIEN : margaux.ecotonia@orange.fr

6 commentaires

  1. Il semble avéré que ces transplantations soient vouée à l’échec ! Cette opération n’est qu’un alibi pour l’aménageur ! Voir une explication détaillée du pourquoi sur le site de la SFO Aquitaine par exemple ! Vous n’avez pas honte de participer à cette duperie : le sort des sujets transplantés est scellé !

  2. Destruction programmée de milieux qui disparaîtront à jamais. Les transplantations d’espèces protégées sont, comme le dit JF Dumas, vouées à l’échec. Il est indispensable de conserver les stations d’espèces protégées (mais le sont-elles vraiment?) dans leur milieux naturel, où elles sont en équilibre avec la biodiversité de ces milieux, en particulier avec la biodiversité de leur sol.
    Les prétendues « compensations » ne sont que des miroirs aux alouettes, pour le plus grand bénéfice de promoteurs-destructeurs, qui essaient de faire croire qu’ils sont soucieux de « protéger l’environnement », alors qu’ils ne sont intéressés que par les bénéfices immédiats qu’ils font ou feront, au détriment des générations futures. Les côtes bétonnées (pardon, « aménagées ») ne sont belles qu’avant les travaux, ensuite, elles sont bétonnées (pardon, « aménagées »): voir la Costa Brava espagnole, et beaucoup d’autres sites du littoral méditerranéen.

    Existera-t-il encore des milieux non « aménagés » dans 50 ans? Nos petits-enfants pourront-ils voir de tels milieux autrement que sur des « images d’avant », comme dans le film « Soleil vert »?

  3. Bonjour,

    Ce stage est proposé dans le cadre d’une thèse sur les translocations végétales. Il n’est pas possible de stopper l’aménagement du territoire, alors plutôt que de s’y opposer sans succès, il me semble plus intéressant d’y prendre part en tentant de trouver de nouvelles solutions pour la biodiversité. N’hésitez pas à me contacter par mail pour en discuter, vos avis m’intéressent.

    1. bonjour. En effet tant que l’on peut éviter de toucher à un écosystème, c’est la meilleure des solutions. Ceci dit, la biodiversité est, à l’heure actuelle plus ou moins directement à l’activité humaine et les garrigues par exemple en sont un bel exemple, et ce depuis des millénaires. Pour ce qui est des transplantations, on sait que pour les espèces myco-hétérotrophes par exemple c’est complètement voué à l’échec. Pour d’autres espèces, cela peut marcher à condition de prendre un minimum de précautions. Je l’ai expérimenté contraint et forcé pour « sauver les meubles » juste avant destruction des sites j’ai eu beaucoup de déceptions (en plus vu la peine que cela m’a donné) mais tout de même quelques résultats positifs.

  4. Bonjour, ne soyons pas si pessimistes!!! qui tente rien n’a rien !
    Aussi il n’y a pas que des échecs ! Je me souviens avoir vu au jardin botanique de Pise une collection d’orchidées sauvages notamment des ophrys, et celles ci étaient transplantées tous les ans…. On est à la fin du stage , j’espère que ça c’est bien passé 😉

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