Chez les plantes, les canaux donnent le rythme – CNRS

Le CNRS a publié fin 2020 un communiqué de presse. Des scientifiques ont mis en évidence que chez les plantes, les oscillations rapides des tiges et des feuilles dues au vent activeraient de manière très efficace "des interrupteurs moléculaires" capables de convertir en quelques millisecondes un signal mécanique en un signal électrique.
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Euphorbia amygdaloides L. par Sylvain Piry, CC BY-SA Tela Botanica

« Les plantes, bien qu’ancrées au sol, oscillent fréquemment sous les sollicitations du vent. Tout comme les animaux, elles possèdent à la surface de leurs cellules « des interrupteurs moléculaires » capables de convertir en quelques millisecondes un signal mécanique en un signal électrique. Chez les animaux, les vibrations sonores activent les « interrupteurs moléculaires » situés dans l’oreille. Des scientifiques du CNRS, d’Inrae, de l’Ecole polytechnique, de l’Université Paris-Saclay et de l’Université Clermont-Auvergne1 ont mis en évidence que chez les plantes, les oscillations rapides des tiges et des feuilles dues au vent activeraient de manière très efficace ces « interrupteurs ». Ceux-ci permettraient ainsi aux plantes « d’être à l’écoute » du vent. Un avantage capital pour se préparer aux tempêtes, en modulant leur croissance. Ces travaux ont été publiés dans PNAS le 28 décembre 2020. »

Communiqué de presse du CNRS

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