Enquête sur la perception des sciences

La recherche a besoin de vous ! Participez à une grande enquête du Muséum national d'Histoire natuelle sur la perception des sciences dans nos démocraties.
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Dans le cadre d’une étude sur les sciences participatives et la perception publique des sciences, le Centre d’écologie et des sciences de la conservation (Sorbonne Université-CNRS-MNHN) au Muséum national d’Histoire naturelle lance une large étude sous la forme d’un questionnaire en ligne, disponible ici ou en cliquant sur le bouton ci-dessous.

 

Cette étude est notamment portée par Baptiste Bedessem et Anne Dozières, tous deux membres du Centre d’écologie et des sciences de la conservation, au Muséum national d’Histoire naturelle. Baptiste Bedessem est chercheur en philosophie des sciences, et s’intéresse aux rapports entre sciences et société, à la démocratisation des sciences, ainsi qu’aux sciences participatives. Anne Dozières est cheffe de projet, directrice du réseau Vigie-Nature d’observatoires citoyens de la biodiversité. L’objectif de ce questionnaire est de mieux comprendre les relations que les citoyens entretiennent avec les sciences.

Votre participation nous permettra de récolter des données importantes pour favoriser l’engagement public  envers  la recherche scientifique, engagement qui paraît plus que jamais essentiel pour le bon fonctionnement de nos démocraties. Nous vous tiendrons bien entendu informés des résultats de cette étude, qui seront sans nul doute passionnants. Merci de participer et de diffuser largement cette étude à vos contacts et sur vos réseaux sociaux.

 

3 commentaires

  1. Bonsoir,
    Excellente initiative ! En remplissant le questionnaire, j’ai trouvé difficile de rendre pleinement compte de la différence entre connaissance scientifique basée sur un large consensus et polémiques médiatisées avec conflit d’intérêt. Ce point me paraît vital pour conserver à la science sa valeur de recherche sans la confondre avec les applications techniques et la course aux brevets. Il est aussi plus complexe de répondre par un pourcentage sur des tournures négative ou utilisant des nuances aussi vagues que « probable  » et « peu probable ». Il aurait aussi été intéressant de fournir en annexe la possibilité de connaître la méthode utilisée concernant les statistiques ou les choix concernant la pondération. Je serais ravi d’avoir plus de renseignements et des contacts avec les chercheurs qui travaillent sur ce projet. Je vous renouvelle mes encouragements pour cette enquête. La science a besoin d’être défendue, expliquée mais aussi bien sûr questionnée par ceux qui la font comme par ceux qui la reçoivent.
    Bon courage !
    Bien à vous
    Pascal Brunet

  2. Ce questionnaire fait implicitement l’apologie de la techno-science. Je l’ai quitté avant de me mettre complètement en colère.
    Au lieu de vérifier si les participants savent ce que « très probablement » signifie en terme de pourcentage (en déclarant hypocritement qu’il n’y a pas de bonne réponse, alors que tous les statisticiens savent qu’il y a une correspondance formelle), ou d’épuiser leurs budgets en séquençages phylogéniques, les chercheurs du MNHN feraient mieux de se battre pour revenir à des recherches en biologie d’observation.
    Il est scandaleux que la détermination des espèces à partir des critères morphologiques ne soit plus guère pratiquée que par des amateurs vieillissants, et que cette connaissance ne soit pas renouvelée par de vraies recherches.

  3. J’abandonne. La plupart des questions ne font pas dans la nuance et sont trop générales. Impossible de prévoir une interprétation des réponses et donc de se positionner clairement… Je ne vois pas l’intérêt de ce questionnaire et j’en suis bien désolée car j’attendais plus de cette démarche.

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