Les cotonéasters sont des arbrisseaux de cinquante centimètres à quinze mètres de haut. Certains comme Cotoneaster frigidus peuvent s'élever jusqu'à 15 m avec un tronc de 15 cm de diamètre. Les plus petits représentants se trouvent en altitude, comme Cotoneaster integrifolius présent dans l'Himalaya, à une altitude de 3 000 à 4 000 m ; les plus grands sont davantage répandus en plaine. Les pousses conduisent à la formation soit pour les plus grandes (10-40 cm) de branches, soit pour les plus petites (0,5-5 cm) de fleurs.
Les feuilles sont alternes, de forme ovale ou lancéolée. Certaines espèces sont caduques d'autres sont persistantes.
Les fruits sont de petits piridions rouges ou orange.
Attention à ne pas confondre le Cotoneaster avec le Pyracantha qui a les feuilles dentelées, des épines et dont les fruits sont faiblement toxiques.
Certaines espèces de cotonéasters sont aujourd'hui cultivées dans les jardins comme plantes ornementales grâce à leurs fruits décoratifs, mais aussi comme haies et plantes tapissantes. L'avantage est que ces espèces n'exigent que très peu de soins[2].
Les espèces ornementales sont quasiment toutes originaires d'Asie. Elles ont été introduites dans les jardins et les parcs des zones tempérées (notamment Europe et Amérique du Nord) pour le feuillage persistant, leurs nombreuses fleurs blanches ou roses, leurs nombreuses baies rouges à l'automne, leur résistance à la taille (certaines espèces servent à la confection de haies) et parfois pour leur forme particulière (pleureuse, rampante, etc.).