Qualification

des données
Elaphoglossum succisifolium (Thouars) T.Moore par Arnaud Rhumeur, licence CC BY-SA

Quel niveau de qualification pour les données d’observation de Tela Botanica ?

Les données d’observation de Tela Botanica sont par nature peu « qualifiées », c’est-à-dire qu’elles ne sont pas toujours accompagnées de beaucoup d’informations permettant de préciser leur nature ou les conditions de saisie. Par ailleurs, la plupart des données ne sont pas protocolées, c’est-à-dire collectées selon un cahier des charges. Elles peuvent être privées (non partagées) ou publiques (librement diffusées). Depuis la sortie de nouveaux outils de saisie (février 2020), les données doivent être complètes pour être publiées : auteur, lieu, date, nom saisi (appartenant ou non à un des référentiels taxonomiques disponibles), certitude de l’identification.

Différentes informations peuvent être disponibles afin de qualifier les observations publiques :

  • la présence de photographies illustrant l’observation
  • la certitude de l’identification taxonomique
  • la validation ou non de l’identification taxonomique par son auteur
  • le programme de sciences participatives dans le cadre duquel l’observation a été saisie (souvent rattaché à un protocole plus strict)
  • des mots-clés associés à l’observation
  • des notes complémentaires de l’auteur
  • la localisation, la date et l’identification taxonomique, ainsi que d’autres informations concernant l’observation

Lors de l’export notamment, il est possible de filtrer les observations “standards”, c’est-à-dire complètes (auteur, lieu, date) et dont l’identification taxonomique n’est ni “douteuse” ni “à déterminer” d’après son auteur.

Champs complémentaires

De nouvelles informations peuvent désormais qualifier les observations saisies avec le Carnet en Ligne :

  • la nature de la donnée : observation de terrain, donnée issue de la bibliographie, planche d’herbier,
  • l’interface utilisée pour la saisie : Carnet en Ligne, widget de saisie, Pl@ntNet, VegLab,
  • la présence ou non d’un témoin d’herbier (l’auteur de l’observation a réalisé une planche d’herbier à partir de la même plante – ce qui peut permettre une vérification de l’identification a posteriori),
  • la précision de la localisation,
  • le statut connu ou présumé du spécimen ou de la population observée : cultivé ou spontané.
Ces informations sont consultables notamment lors de l’export des données, en cochant la case « Avancés » parmi les « Champs à exporter ».