Introduction
Description
Générale
Floraison d'Avril à JuinIdentification
Listez les caractères spécifiques permettant de déterminer ce taxon
Confusions possibles
Hormathophylla spinosa (L.) P.Küpfer peut être confondu avec Hormathophylla macrocarpa (DC.) P.Küpfer. Les rameaux de H. spinosa sont très épineux, à épines rameuses alors qu'elles sont à épines simples et longues pour H macrocarpa; les silicules sont sont en disque inclurvé, aplaties (non enflées), et de petite taille (3 mm) alors que les silicules de H macrocarpa sont enflées orbiculaires, brusquement contractés en onglet.
Références
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Biblio
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Ecologie
Espèce calcicole, sol plutôt humide mais bien drainéLapiaz, éboulis et balcons des falaises calcaires
Généralement sur des flancs nord, rarement est ou ouest
Rajoutez des informations sur l’écologie de ce taxon
Nomenclature
Rajoutez des informations sur la nomenclature, la classification et l’étymologie de ce taxonLa référence complète de Calotheca bromoidea est Calotheca bromoidea Lej. <http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-12281-nomenclature?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&action=fiche&num_nom=12281&type_nom=nom_scientifique&nom=> [1823, Messager Sci. Art. Gand, 1 :202] : https://archive.org/stream/messagerdesscien1823soci#page/202/mode/2up
Christian COGNEAUX
Jauzein ne fait que relayer les conclusions de De Cugnac (Bull. Soc. Bot. Fr. 86, 409-419, 1939), ce point de vue est donc également celui que j'adopte dans Flora Gallica : "Bromus bromoideus" est un mutant récessif de B. grossus apparu vers 1820, et quoi qu'en dise le Pr Xavier, les mutants ne constituent pas nécessairement une nouvelle espèce.
Les expériences de croisement de De Cugnac montrent que le phénotype bromoideus (lemme auriculée + présence d'aristules latérales) dépend d'un seul gène récessif, de sorte que ce phénotype est transmis sur le mode "tout ou rien". S'y ajoute le caractère "lemme glabre" qui à mon sens n'est pas propre à B. bromoideus, puisqu'il est connu par ailleurs chez tous les bromes de ce complexe (et d'autres), dont B. grossus s.str. ; d'après les croisements, l'allèle "lemme poilue" est dominant sur l'allèle "lemme glabre" au moins chez cette espèce.
Si on croise B. grossus poilu (que j'appellerai ici GG) et B. bromoideus glabre (que j'appellerai BB, mais rien à voir avec Benoît), on obtient des hybrides de formule GB qui sont identiques au parent grossus, et entièrement fertiles bien sûr.
Si on recroise ensuite ces hybrides entre eux, on a une disjonction mendélienne classique avec 3/4 de phénotypes grossus (formules GG et GB) et 1/4 de phénotypes bromoideus (formule BB). Mais au passage, certains de ces bromoideus ont récupéré un exemplaire de l'allèle "lemme poilue", qui, je le rappelle, est dominant : c'est ainsi qu'on a obtenu des bromoideus poilus. J'ai observé ce phénomène dans mon propre jardin à partir de graines des 2 formes classiques provenant de l'INRA.
Voilà pourquoi j'approuve Jauzein quand il écrit que B. bromoideus n'est pas une espèce distincte de B. grossus. Ce qui est amusant, c'est qu'on a cette info depuis 75 ans. En fait, elle a été publiée juste au moment où les aryens blonds étaient considérés comme une espèce distincte des aryens bruns, ce qui revient au même sur le plan taxonomique. C'est peut-être pour ça qu'elle est partie aux oubliettes... Qu'en est-il aujourd'hui ?
Dans Flora Gallica je l'appelle Bromus grossus.
Cela dit, Jauzein a probablement raison d'en faire une sous-espèce de B. secalinus. Mais si on va par là, B. commutatus lui-même devrait être une sous-espèce de B. secalinus, puisqu'il en est, à peu près certainement, l'ancêtre sauvage direct (< 3000 ans). Sur ce point, je suis donc resté conventionnel.
J-M TISON
Déjà en 1836, Lejeune, après l'avoir cultivé, en faisait une variété de Bromus grossus, si je comprends bien : http://www.biodiversitylibrary.org/item/97915#page/355/mode/1up (milieu de page Bromus grossus et Libertia arduennensis)
Christian COGNEAUX
Statuts de Protection
L'espèce Myosotis scorpioides L., 1753 n'est pas inscrite dans la convention de Berne.Ethnobotanique
Utilisez les différentes sections ci-dessous pour décrire les liens entre ce taxon et l’HommeNoms Communs
Listez d’autres noms communs ou étymologies des noms communs listésBotma, El Botm, El Fetaycha,
Azalée des fleuristes (car souvent hybride de R. indicum)
Histoire
Rajoutez des informations sur l’histoire de ce taxon: son histoire, son origine, son introduction, etc.Usage
Listez dans les sections correspondantes le ou les usages possibles de ce taxonPrécautions d'utilisationTela Botanica ne peut prendre aucune responsabilité concernant les effets nocifs de l'utilisation des plantes. Sollicitez toujours l'avis d'un professionnel avant d'utiliser une plante médicinale.
ALIMENTAIRE
Les feuilles de certaines espèces [lesquelles ?] pourraient être consommées en infusion. [référence nécessaire]MEDICINAL
The family Geraniaceae encompasses many promising plants from the medicinal point of view. Some of the family members are specified in the Chinese Pharmacopoeia and formulated in the Chinese herbal medicine such as lao-guan-cao formula. The drug consists of Erodium stephanianum, Geranium nepalense and G. sibiricum and is used to promote circulation in acute and chronic rheumatologic disorders and as detoxicant for enteritis and bacillary dysentery (Zhang et al., 1995). [...]Moreover, the use of some plants of the family for treatment of enteritis and bacillary dysentery (Zhang et al., 1995) suggested the presence of antibacterial principles. In this paper the presence of tannins in Erodium glaucophyllum is demonstrated and proved to have antibacterial activity.
in :
GOHAR, A.A., LAHLOUB, M.F. & M. NIWA (2003) Antibacterial Polyphenol from Erodium glaucophyllum. Z. Naturforsch. 58c, 670-674. http://znaturforsch.com/ac/v58c/s58c0670.pdf
Members of the Geraniaceae and Rosaceae families are also rich in polyphenolic compounds with antimicrobial activity (...).
in
FERRAZZANO, G.F et al. (2011) Plant Polyphenols and Their Anti-Cariogenic Properties: A Review. Molecules, 16, 1486-1507; doi:10.3390/molecules16021486
AUTRE
La Garance Voyageuse rapporte que les graines d'Erodium Bec-de-grue, très sensibles à l'humidité atmosphérique, se prêtent parfaitement à .NB : Les graines de toutes les géraniacées possèdent les mêmes propriétés hygrométriques, mais celles du Bec-de-Grue étant les plus longues, elles sont les plus intéressantes.
Culture et arts
Wolof : doubariRepartition
Rajoutez des informations sur la répartition de ce taxon