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Excusés : Errol Vela, Guillaume Papuga, Hugo Fontes, Marion Bottellier-Curtet, Jean Burger, Paul Fabre et Marie Dheromez.
--> Il serait intéressant d'orienter la mise en place du test de connaissance vers un format numérique accessible depuis chez soi.
Test de connaissances : comment ?
Première réunion sur le sujet (10/09/2014) :
Présents : Pierre Cellier, Thibaut Suisse et Audrey ToccoExcusés : Errol Vela, Guillaume Papuga, Hugo Fontes, Marion Bottellier-Curtet, Jean Burger, Paul Fabre et Marie Dheromez.
Contextes :
- Les cours de botanique s'effectuent dans le cadre du programme Montpellier Main Verte financé par la Ville de Montpellier. Pour la première fois cette année, la ville veut fidéliser les participants aux cours afin d'en faire de vraies sentinelles de la biodiversité montpelliéraine sollicitées dans d'autres projets de la ville. Leur volonté : mettre en place un test de connaissances en fin de la session débutante et intermédiaire (40 plantes reconnues sur 100 pour le niv. intermédiaire / 20 plantes reconnues sur 50 pour le niv. débutant).
- Dans le cadre du projet "Floristic" accepté par l'ANRU, Tela Botanica souhaite mettre en place un MOOC de la botanique (Massive Open Online Course) qui permettrait de se former à la botanique en ligne et d'obtenir un diplôme. Tout est à faire. Tela Botanica réalise un audit avant de se lancer. Démarrage du projet en 2015.
--> Il serait intéressant d'orienter la mise en place du test de connaissance vers un format numérique accessible depuis chez soi.
Réflexions (lors de la réunion) :
- ne pas juste se concentrer sur de la reconnaissance d'espèces.
- ne pas proposer 100 espèces à reconnaitre lors du test : c'est beaucoup trop.
- ne pas faire le même test pour tous
- fournir une attestation à tous peu importe le résultat du test
- réaliser un test de connaissance en ligne en favorisant la tricherie intelligente
- limiter le test dans le temps sans pour autant stresser le participant (surtout dans la reconnaissance des plantes où il faut prendre son temps pour bien identifier certain critère de reconnaissance)
- faire un test simple à développer et simple à corriger
- dans le cas d'un test à choix multiples : empêcher les participants de pouvoir tout sélectionner et d'avoir donc tout juste.
- règle du test à bien indiquer dès le début
Propositions
- le test comporterait 40 questions par personne sélectionnées aléatoirement parmi un lot de 200 questions
- sur les 40 questions proposées et les 200 questions en stock, la moitié aborderait la reconnaissance d'espèces vue sur le terrain (à partir de photos) et l'autre moitié sur la botanique vu en TP ou en conférence.
- chaque question serait à choix multiples pour faciliter la correction et simplifier l'interface (qui pourra évoluer plus tard)
- Les 20 questions sur "la botanique de TP et Conférence" serait chronométrées mais pas les 20 questions sur la reconnaissance de plantes afin de laisser le temps aux participants de chercher dans des flores.
- Les questions sur la reconnaissance de plante inviterait les participants à affilier une photo à un nombre d'espèce. Plusieurs photos pour la même espèce pourront être sélectionnées afin d'appuyer sur les stades phénologiques des plantes.
- test en ligne en plein écran avec impossibilité de sortir du test si on ne l'a pas fini --> limiter la rechercher l'info sur le net mais laisser la possibilité de consulter des flores papier.
- Le système de notation se rapprocherait de celui abordé en université par les QCM : points positifs et négatifs...
- Après chaque cours les intervenants alimenteront le stock de questions en envoyant à Tela Botanica 10 questions relatives à la conférence ou au TP.
- Une attestation sera fournie à chaque participant affichant une note /20 correspondant aux 20 questions de reconnaissance d'espèce vu sur le terrain et une note /20 correspondant aux 20 questions en lien avec les conférences et TPs.
Ceci ne me semble pas très judicieux car pratiquement impossible à réaliser.
Selon moi, il vaut mieux :
- Pour un particulier (comme moi), il s'agirait de m'auto-évaluer et d'identifier mes points faibles, voir de me positionner par rapport à d'autres ayant fait le même test, ou de savoir quel niveau de cours je peux postuler dans le cadre d'un cursus de formation. Cela peut servir également pour accompagner les formations de terrain proposées par des partenaires, du type : "Pour bien suivre la formation X il est recommandé d'avoir suivi tel cours précédent ou bien d'avoir au moins le niveau Y au test de Tela numéro 4". Un test en ligne basé sur la confiance est suffisant pour cela.
- Dans un contexte plus professionnel (attestation de compétence en botanique), qui est recherché par les employeurs notamment, les choses sont différentes. Les anglais ont mis en place leur FISC qui marche bien selon leurs dires http://www.bsbi.org.uk./field_skills.html (voir le compte rendu de la BSBI que j'ai fait, point 4 formation http://tela-botanica.net/intranet/wakka.php?wiki=Rencontre Il faudrait pouvoir s'en inspirer, ça peut donner des idées.
Concernant le contenu, deux axes sont à prendre en compte :
- l'un basé sur l'expérience et la mémoire : typiquement reconnaître une plante à partir d'une photo. Facile si les plantes sont triviales, compliqué si l'on pousse un peu plus loin, car il faut avoir rencontrer beaucoup de plantes et les avoir très bien mémorisées. Pas donné à tout le monde... Ce test va bien pour les dé-butants qui ont de la peine à se servir d'une flore, ou pour les super-pros afin de mesurer leur efficacité et leur mémoire.
- l'autre basé sur la méthodologie et les connaissances plus fondamentales : il s'agit dans ce cas de travailler logiquement en commençant par bien connaître les différentes pièces florales, par être capable d'identifier les principales familles à partir de leurs caractères discriminants et enfin de savoir utiliser une flore "professionnelle" : Flore méditerranéenne, Flora Gallica (à venir...). Cette approche est indispensable si l'on veut progresser sérieusement et faire preuve de ses compétences sur le plan professionnel. Dans ce cas le test doit être encadré physiquement pour être crédible (ce que font les anglais et les suisses).