13/09/2010 Introduction et visite du parc de Lunaret


Déroulement prévu
Démarrage dès 18h (enfin, dès que tout le monde sera arrivé, car l'accès n'est pas évident...), pour ne pas perdre de temps, les formalités administratives avec les retardataires seront faites à la fin.
  1. présentation générale des cours (Marie contexte, prog, cond sécurité, règlement)
  2. départ sur le terrain, en deux groupes : on part assez vite avec les 1ers arrivés. Objectif : se rendre au point de vue au dessus du Lez (10 mn à pied).Sur le parcours aller on propose au participants d'être silencieux dans l'observation "sensorielle" des lieux : les botanistes ne se servent pas que de leurs yeux et de leurs mains, mais doivent être des naturalistes attentifs et disponibles sur le terrain.Quand on y pense : faire de la botanique dans un zoo! et pourquoi pas de la zoologie dans un jardin des plantes ? la discipline scientifique n'est plus ce qu'elle était !
  3. Point de vue : présentation de Vincent : paysage garrigue/ripisylve (il faudra y retourner plus tard quand les caduques auront mis leur robe d'automne) l'histoire du parc, l'évolution de la végétation, l'utilisation de l'espace au cours du temps, jusqu'à maintenant.
  4. Sur le trajet de retour, collecte botanique : par binôme récolter 10 échantillons de plantes différents (plutôt des ligneuses, il faudra expliquer ce qui les caractérise) dont une plante entière, en vue de les déterminer par la suite.
  5. Au passage, près du lac, Thibaut fera une petite introduction au vocabulaire de base de la morphologie pour introduire l'utilisation de la clé.
  6. En salle (ou dehors sur les tables s'il fait beau ?) par binômes, utilisation de la clé de détermination pour apprendre à se servir d'une clé dichotomique et à reconnaitre les ligneux "de base" de la garrigue
  7. Mise en commun des plantes déterminées : un groupe pose une plante qu'il a reconnu et explique les critères qui lui ont permis de la reconnaitre, ceux qui ont la même la posent aussi. Le but est aussi de montrer que certaines espèces peuvent être très polymorphes.
Cela devrait favoriser la transition vers l'étape suivante sur les adaptations.

Compte-rendu :
La séance s'est déroulée comme prévue jusqu'au point 6, les horaires et la pénombre ne nous permettant pas de réaliser la septième phase. L'utilisation des clés dichotomiques a été une expérience nouvelle pour une grande partie du groupe qui repart avec l'envie d'aller plus loin. Le groupe (35 personnes) présente une mixité entre personnes ayant déjà des bases plus ou moins solides, personnes sans bases botaniques mais avec une bonne culture scientifique et personnes totalement nouvelles. Cette mixité permet la mise en place d'une dynamique de groupe très riche lors des ateliers.


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