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Rubus calvescens P.J. MĂĽll. ex Boulay


Cartographie par les membres du projet Atelier Rubus :



Photographies liées à cette cartographie :



Observations :

Taxon revu dans sa localité type par Jean-Marie Royer en août 2016 (comm. pers.).

Protologue :


R. calvescens P.J. Müll. ex Boulay [1865, Ronces vosg.: 12]. – Version numérique sur Gallica.
Systématique selon la clé dichotomique (p. I-XII) : subsect. Sylvatici.
Exsiccati numérisés : http://coldb.mnhn.fr/catalognumber/mnhn/p/p01817145 ; http://coldb.mnhn.fr/catalognumber/mnhn/p/p01817146 ; http://coldb.mnhn.fr/catalognumber/mnhn/p/p03264620 ; http://coldb.mnhn.fr/catalognumber/mnhn/p/p03264621 ; http://coldb.mnhn.fr/catalognumber/mnhn/p/p03135521 ; http://coldb.mnhn.fr/catalognumber/mnhn/p/p03210911 ; http://coldb.mnhn.fr/catalognumber/mnhn/p/p03210912 ; http://coldb.mnhn.fr/catalognumber/mnhn/p/p04172309.
Informations sur l'étiquette imprimée : "11. Rubus calvescens P. J. Müll. in litt. 1862. Forêt de Saint-Gorgon, près de Rambervillers. Grès bigarré. – Atl[itude] 330 m[ètres]. – Fl[eurs] le 19 juillet, fr[uits] le 17 août."

11. R. calvescens P. J. Müll. – Tige arquée-procombante, nettement angul[euse] dès la base, un peu concave sur les faces vers l'extrémité, munie de quelques poils à la base, du reste glabre, garnie de glandes sessiles ou brièvement pédicellées également rares, plus abondantes à la base de la tige et à l'extrémité qu'au milieu. Aig[uillons] un peu inégaux, nombreux, assez petits, dilatés à la base puis fortement déclinés peu courbés. Pétiole très légèrement canalicul. en dessus dans toute sa longueur, garni d'aig[uillons] falcif[ormes] crochus. Stipules linéaires. Fol[ioles] ordinairement 3, les 2 infér[ieures] élargies ou lobées en dehors, parfois 4, rarement 5, glabres en dessus, excepté à la base de la tige, où elles sont plus ou moins velues, munies en dessous d'une villosité courte et peu fournie vertes sur les deux faces, assez régulièrement et presque simplement dentées ; dents ovales assez profondes, terminées par un mucron étalé. La fol[iole] terminale orbiculaire (prise en pleine tige), émarginée à la base, subitement et assez longuement acuminée au sommet.
Rameau florif[ère] à peu près arrondi, peu velu, garni d'aig[uillons] nombreux, fins, déclinés un peu falcif[ormes], et de glandes sessiles céroïdes, quelques-unes pédicellées, très abondantes sur l'axe et les pédoncules. Fol[ioles] 3, les 2 infér[ieures] ovales-oblong[ues], la terminale rhombée, aiguë ou brièvement acuminée. Panicule régulière, maigre à la base, élargie et tronquée au sommet, feuillée, ou s'élevant peu au-dessus des feuilles, composée de pédonc[ules] dressés 2-3 flores, les pédonc[ules] supérieurs plus étalés, à la fin presque divariqués, appuyés sur des bractées foliacées d'abord ovales, puis lancéolées et linéaires. Axe et péd[oncules] garnis d'une pubescence peu fournie, de glandes, et de petits aig[uillons] nombreux, fins, droits ou légèrement falcif[ormes].
Calice tomenteux grisâtre. {sic} inerme, garni de glandes sessiles et pédicellées abondantes ; les divisions réfléchies longuement acuminées, celles des fl[eurs] terminales appendiculées. Pétales assez grands, ovales, onguiculés à la base, rosés, à la fin presque blancs, glabres en dessus légèrement pubescents sur le dos. Filets des étamines légèrement rosés ; styles bien plus courts, très légèrement rosés à la base ou entièrement verdâtres. Carpelles assez nombreux, médiocres, glabres, légèrement déprimés à la base du style, disposés en capitule, globuleux.