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CLASSIFICATION SOCIOECOLOGIQUE DES RELEVES

Succession des programmes

Actualisation du 2 octobre 2009



Le point de départ de cette succession de programmes est constitué par les fichiers de données phytosociologiques et de localisation stationnelle des relevés. Il suppose également la disposition des coordonnées des communes et de fichiers floristiques mais, non directement, du fichier des références bibliographiques.

Il comporte cinq parties portant successivement sur la gestion et le contrôle des coordonnées des stations, la gestion des numéros et des noms des plantes ainsi que la création de « plantes à seuil d’abondance » (PASA), l’introduction de trois hypothèses dans les données phytosociologiques, la caractérisation socio-écologique des plantes et enfin, la classification proprement dite.

1°) Gestion stationnelle

Noms des programmes
  • Fichiers utilisĂ©s et produits
DGR : transformation en grades des coordonnées exprimées en degrés
  • ST*.DGR -> ST*.GRD
CNI : contrôle de la cohérence entre les fichiers T*.* et ST*.*
  • SOCOMPAR
CA : rassemblement des numéros de communes
  • LISTESTA
CB : recherche des coordonnées des communes
  • LISTECOM
CC : contrôle et complément des coordonnées stationnelles
  • ST*.* -> NS*.
STAD : attribution de chaque relevé à son quadrat
  • STAT*.* et LIEU*.*
ADS : regroupement de tous les fichiers NS*
  • ADSTA et ADSTA.DP

2°) Gestion des plantes

E : extraction des numéros des plantes (EXTFLO)
  • ACDI*.* et EFLP*.*
ABD : création des plantes à seuil d’abondance (PASA)
  • FLNI*.*, FLEL*.*
TYS : reformatage des dénominations infra-spécifiques (TIS)
  • FLNI*.TIS
CVE : normalise plusieurs formats d’introduction des données botaniques pour n’en laisser qu’un seul (CVE.RLV)
  • T*. -> C:\NVF\ NV*.

3°) Gestion des relevés : introduction de 3 hypothèses dans les relevés

  • une plante abondante est gĂ©nĂ©ralement plus indicatrice que la mĂŞme plante quelle que soit ses abondances : introduction des PASA dans les relevĂ©s ;
  • lorsque pour une mĂŞme plante plusieurs strates sont notĂ©es dans un relevĂ©, prendre la plus forte revient Ă  dire que le milieu autorise cette abondance forte ;
  • lorsquÂ’un taxon infra-spĂ©cifique (TIS) est notĂ© dans un relevĂ©, ceci implique que le binome y est Ă©galement prĂ©sent : le taxon de rang spĂ©cifique est ajoutĂ©. En effet, certains botanistes notent, pour un TIS, seulement lÂ’indication de lÂ’espèce au motif quÂ’il sÂ’agit « toujours du mĂŞme TIS » et dÂ’autres seulement le nom du TIS.
RR : adjonction de PASA, concaténation des observations faites dans plusieurs strates, adjonction des binomes pour les TIS. A combiner avec RRX et RRQ.RLV
  • NV*. -> C:\SR\SR*.

4°) Caractérisation socio-écologique des plantes

RIC : réécriture des relevés en accès-direct, à raison d’un relevé par enregistrement, concerne tous les relevés
  • SR*. -> ACDIRLV(1 Ă  4)
RYC : réécriture des relevés en accès direct à raison d’un relevé par enregistrement
  • SR* -> SEQUENTI.RYC
PPP : écrit les numéros des stations pour chaque plante (PPP.PLS et PPP.PLQ)
  • PLS*.* -> FLNIQD29.PLQ
FCO : fréquences communes entre une plante et toutes ses cooccurrentes (FCO.QUA)
  • FRCO*.*
FDLQD : tableau des fidélités des plantes aux plantes considérées comme autant d’indices de variable
  • FIDELITE.* et FIDELINO.*

5°) Classification des relevés : la hiérarchie supérieure

La classification des relevés ne peut pas être effectuée d’emblée en raison de l’effectif très important (175.000) des relevés à classer. Il est nécessaire de procéder à la réduction du nombre d’objets à classer, tout en conservant la précision apportée par les phytosociologues. Pour cela on détermine un certain nombre de « relevés repères » autour desquels vont être associés les relevés les plus écologiquement similaires. Ces ensembles, relevés repères et relevés associés, constituent des « noyaux ». Ce sont ces noyaux qui vont être classés parce que peu nombreux (entre 5000 et 10.000). Dans une deuxième étape, après la classification des noyaux, les relevés de certaines grappes de noyaux seront à leur tour classés. La classification des noyaux a pour but de montrer la hiérarchie générale de l’ensemble des relevés, notamment leur hiérarchie supérieure, les classifications des grappes de noyaux préciseront les similitudes écologiques entre les relevés et montreront les limites de la subdivisibilité de leurs regroupements.
Actuellement la réduction des relevés en noyaux de relevés se passe en deux temps (QDR suivi de QDT). Il est possible de faire une seule étape (QDR).

Les 4 programmes suivants sont périmés (fausse piste)
REPER : détermination des repères et de leurs caractéristiques
  • NOMREPER, OBSERV.RPR, VDISANFO, PLADISCR
NOI : rassembler des relevés similaires autour des repères, obtention de noyaux
  • ..\NOY\OBSERV.NOI, CPSREPER
LIRFIC : éventuellement pour nettoyer le fichier précédent
  • ..\NOY\EXTRACT.TXT
FDMNOY : caractérisation socioécologiques des noyaux
  • ..\FDM\NOYAUREP, OBSERV.FDM

Reprise avec les programmes qui avaient marché en 2002
QDB : création de noyaux sur une base géographique : découpage de la France en bandes et en colonnes (remplace QDR)
  • Effectif maximum dÂ’un noyau : 1000 relevĂ©s. Passer Ă  1500 ou 2000 ?
DEA : remise en forme des résultats précédents pour préparer la phase suivante
  • Classification des relevĂ©s par paquets de 1000 (1500 ou 2000). Conservation des noyaux ayant au plus 30 relevĂ©s.
  • Plus de 20.000 noyaux obtenus : cÂ’est trop. Remède : noyaux de 50 relevĂ©s
  • GO TO 5
QDT : nouvelle classification des noyaux : but atteindre 5000 à 10.000 noyaux
DEB : remise en forme des résultats issus de QDT : résultat 3945 « noyaux » ! Ce n’est pas assez !

5. CLARL : programme de classification par agrégations successives (Cah) fondée sur leurs centres de gravité (WPGM)
  • CLASSINO, NOYAUREP, SORCLASS
DENMES : prépare la dénomination des noyaux : département et fréquence
DEN : trace le dendrogramme des relevés
  • DENDRORL, SORDERLV
ANA : découpe le dendrogramme à plusieurs niveaux de la hiérarchie
  • BONRELEV et GRPTABRL
FDMNOY : calcul de la fidélité moyenne des noyaux
  • NOYAURLV.FDM
NIVRLV : compare les PD des groupes jumeaux dans la hiérarchie
  • SONIVRLV, PDIFIDRL, DENREDUI.NIV
  • CrĂ©e Ă©galement Â…Â…Â…Â…Â…Â…Â…
    • M*, N* et O* (au total 10 types de fichiers)
GEOGIF : crée les cartes
  • M*.GIF
MEDMES : Calcul des quartiles altitudinaux des mésons
  • MEDIANES.MED
HMES : crée les liens HTML correspondants (assemblage)
  • L*. et H*. APPLAMES et DENREDUI
HME2 : comparaison des mésotypes jumeaux
  • X*. et Z*. COMPARMES

Envoi des résultats de ces premiers résultats sur le site de SOPHY



6°) Classification des relevés : la hiérarchie inférieure

De nouvelles classifications sont envisagées pour préciser le rangement des milieux des relevés. Pour cela les grandes branches de la classification précédente seront traitées séparément. Les relevés correspondants seront extraits afin d’être classés. Pour ces branches comportant moins de 12.000 relevés, la classification se fera en une seule étape. Les relevés non localisés (environ 17.000) pourront être pris en compte lors de ces dernières classifications.

Les noms des associations donnés par leurs auteurs aux tableaux phytosociologiques permettront de renseigner chacun des relevés de ces nouvelles classifications. La confrontation entre les classifications numériques et empiriques montrera l’apport de chacune à la connaissance des milieux.

Certains relevés, présentés à titre d’exemple, pourront faire l’objet d’une fiche de renseignements mentionnant la source bibliographique, le titre du tableau d’où ils sont extraits, leur appartenance à un syntaxon (en latin et en français), ainsi que leur localisation et leur réécriture écologique.

Dans l’ordre des applications envisagées ultérieurement, il y aura l’affectation de nouveaux relevés non encore inclus dans la banque SOPHY à un mésotype voire à un syntaxon.