CR point anomalies phéno avec Frederic Jean
15/03/2022
CR Réunion avec Fred
Réponse commune à une enquête INRAE
Contexte :
Bonjour,
Certaines équipes INRAE sont impliquées dans des projets participatifs nécessitant la collecte de données à plus ou moins grandes échelles par des gens de la société civile non « scientifiques » (citoyens, associations, professionnels, …).
Ces projets de type « crowdsourcing » nécessitent souvent la création d’applications smartphones ou /et de sites WEB interfacés avec une ou plusieurs bases de données. Les équipes ayant besoin de ces outils ont alors recours à des personnes ressources en interne ou en externe pour créer ces applications et les mettre à jour.
Que vous soyez scientifique souhaitant à moyen terme développer un projet de ce type ou n’ayant pas pu jusqu’à présent le faire ou que vous ayez déjà été porteur ou membre d’un projet de sciences participatives ayant eu besoin d’applications smartphone ou de site internet interfacé, votre avis ou expérience nous sera utile dans notre analyse. Elle aboutira à des propositions de solutions qui vous sont destinées.
Merci de prendre 10 à 30 minutes (temps variable en fonction des situations) pour répondre à notre enquête : https://sondages.inrae.fr/index.php/574156?lang=fr
Votre participation est souhaitée d’ici le 15/04/2022.
Si vous souhaitez plus d’information sur notre démarche, vous pouvez nous contacter :crowdsourcing@inrae.fr
Bien cordialement,
Le groupe de travail sur les applications smartphones Ă INRAE
Anne Jambois, Sandra Denery, Mathilde Armandine Les Landes, Sylvie Rousset, Jean-Pierre Rossi, Nicolas Dones, Iñaki Garcia De Cortazar
Certaines équipes INRAE sont impliquées dans des projets participatifs nécessitant la collecte de données à plus ou moins grandes échelles par des gens de la société civile non « scientifiques » (citoyens, associations, professionnels, …).
Ces projets de type « crowdsourcing » nécessitent souvent la création d’applications smartphones ou /et de sites WEB interfacés avec une ou plusieurs bases de données. Les équipes ayant besoin de ces outils ont alors recours à des personnes ressources en interne ou en externe pour créer ces applications et les mettre à jour.
Que vous soyez scientifique souhaitant à moyen terme développer un projet de ce type ou n’ayant pas pu jusqu’à présent le faire ou que vous ayez déjà été porteur ou membre d’un projet de sciences participatives ayant eu besoin d’applications smartphone ou de site internet interfacé, votre avis ou expérience nous sera utile dans notre analyse. Elle aboutira à des propositions de solutions qui vous sont destinées.
Merci de prendre 10 à 30 minutes (temps variable en fonction des situations) pour répondre à notre enquête : https://sondages.inrae.fr/index.php/574156?lang=fr
Votre participation est souhaitée d’ici le 15/04/2022.
Si vous souhaitez plus d’information sur notre démarche, vous pouvez nous contacter :crowdsourcing@inrae.fr
Bien cordialement,
Le groupe de travail sur les applications smartphones Ă INRAE
Anne Jambois, Sandra Denery, Mathilde Armandine Les Landes, Sylvie Rousset, Jean-Pierre Rossi, Nicolas Dones, Iñaki Garcia De Cortazar
Nous avons répondu conjointement pour ODS : permettrait d'avoir un appui INRAE pour la suite ?
Anomalies phénologies et évenements climatiques
Côté INRAE :
- Existence d'un template avec moyen de consigner les anomalies phénos pour l'observatoire forêtPour notre projet, il faudrait pouvoir découpler ce template (fichier modèle avec variables à renseigner : tableur). Ces tableurs sont ensuite reversés dans les bases de données.
-> pas une solution satisfaisante pour nos objectifs car on manquerait de réactivité pour communiquer dessus. Les données de chaque template remontent au fil de l'eau, et souvent, en fin d'exercice = pas en temps réel. De même, manque d'informations dans le template, par exemple la description des dégâts (pourcentages etc).
-> Côté INRAE, encore en recherche de solutions
Retours TB
1/Non pertinent de passer par les BDD Tela car n'est pas structuré de la meme façon qu'une BDD phéno.
Idée d'améliorer l'outil de saisie ODS mais différentes problématiques à prendre en compte :
- comment utiliser l'outil à la fois pour le grand public et les chercheurs ? Faut-il que les chercheurs se créent un compte ? Peut-on réfléchir à une solution sans compte ?
- proposer un champ espèce infini ?
2/
Utiliser Google Forms pour obtenir des données au bon format, grâce à la validation des champs.
Analyser les données, affiner les spécifications des champs et définir un protocole.
Envisager ensuite en fonction du volume de données et d'utilisateurs si une plateforme spécifique est souhaitable et finançable.
Cette solution nous semble la plus pertinente car permet à la fois d'avoir un seul lien pour tous les publics cibles, de pouvoir communiquer facilement (et donc d'être réactif), c'est une solution peu couteuse et potentiellement rapide à mettre en place, et nous donne les moyens d'évaluer s'il faut développer un outil supplémentaire et d'avoir une base pour un argumentaire si on veut rpéondre à des AAP.
-> à découpler du template Observatoire forêt et de l'ODS
-> développeurs INRAE/CNRS ? A discuter Portage institutionnel et appui TelaBotanica
Argumentaire pour les eventuels AAP : CC (évènements extrêmes) et risques associés, SRP, OpenSciences...
Recensement des besoins
Besoin temporels :
- besoin d'être réactifs selon les conditions météo
- besoin que les données soient saisies rapidement également : actuellement, les données remontent trop tardivement
Besoins d'interface :
- besoin d'avoir une interface commune entre le grand public et les chercheurs : sachant que nous demanderons pas le même niveau de détail. On pourrait imaginer d'avoir des champs masqués pour le grand public.
- interface permettant d'être réactifs
- champs Ă renseigner :
- Date de l'évènement
- Référentiel taxonomique (bdtfx, taxref...)
- nom de l’espèce (ou variété) touchée,
- certitude de l'identification (à déterminer, douteuse, certaine)
- milieu (bois, champ, falaise...)
- latitude / longitude
- lieu des dommages (point géo localisé ou nom de commune),
- topographie locale (pente, orientation...)
- le pourcentage de dommage (<10 ; <25 ;<50 ; >50%) en précisant l'échelle d'observation (individuelle, peuplement, parcelle, biotope...) et l'étage concerné (principal ou sous-étage),
- organe touché (bourgeon, feuille, fleur, jeune fruit),
- stade de développement de la végétation (bourgeons gonflés, bourgeons en train de s’ouvrir, feuilles sorties, fleurs sorties, jeunes fruits en formation),
- situation (plante/arbre isolée, plante/arbre en massif),
- type de dégâts : gel, brulure, chute précoce de feuilles...
- type d'évènement météo : gelées tardives, canicules, sécheresse,...
- visualisation des données en direct
Prochaines étapes :
- présentation à Inaki et Isabelle notre avancée pour ensuite engager la suite
- dans l'objectif de constituer un groupe de travail
- pour in fine décider si on développe une interface (AAP dédiés)
- réflexion de travailler avec Serge Zaka qui travaille sur le risque, lorsque nous, nous intéressons aux dégats : combiner les efforts ! Point à évoquer au prochain CST ODS ?
> envoi d'un mail Ă Isabelle et Inaki
Envoi mail fait, prochain rdv le 2 juin.
Idée pour les prochains appels : suite à l'appel lié au gelées tardives, j'ai eu 2 commentaires qui me laissent penser qu'on devrait sans doute ajouter un paragraphe pour expliquer en quoi ces gelées tardives sont problématiques.