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Un des points cruciaux de l'approche synusiale consiste en la prise en compte des types biologiques au sens de Raunkiaer (1904, 1905), mais selon un découpage remanié (PJ, original) :
Les plantes aquatiques (-aqua), lianes (-lia), épiphytes (-épi), hémiparasites (-hpar), parasites (-par), carnivores (-car), succulentes (-suc), caducifoliées (-cad), sempervirentes (-semp) : constituent des sous-types transversaux, indiqués en les séparant du symbole principal par un tiret (ex: C-suc, t-hpar, h-par, test-hpar, A-lia, C-épi-hpar, test-par, hros-car, A-semp, b-cad). Les deux derniers sous-types sont surtout indiqués pour les phanérophytes.
Si une plante réalise plusieurs types biologiques, on indique les moins fréquents entre parenthèse : ex. hsca (test).
Le premier schéma indique quels types biologiques peuvent être groupés dans un même relevé de synusie et quels sont ceux qui doivent être séparés (délimités par une frontière continue). On y voit que chaméphytes, hémicryptophytes et géophytes peuvent être relevés dans la même liste, même s'ils qualifient généralement des unités phytosociologiques différentes.
Le second schéma indique les relations entre types biologiques et diverses conceptions de stratégies adaptatives :
les types biologiques et les stratégies biologiques, placés sur un continuum r - K (sensu Pianka),
les types biologiques dans leurs rapports avec les stratégies CSR de Grime,
les types biologiques et les stratégies biologiques de résistance et d'esquive (original).
Auteur : Phillippe JULVE
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