La tempête de 1999, un «plus» pour la biodiversité en forêt

La tempête de l’hiver 1999 a détruit de nombreux peuplements forestiers, créant des trouées plus ou moins vastes. Quel impact ont-elles sur la biodiversité floristique et quel est l’impact de leur exploitation ? Autant de questions que se sont posés les chercheurs du Cemagref à Nogent-sur-Vernisson.

Pour y répondre, ils ont étudié des peuplements forestiers de la Brie (Seine et Marne), détruits par la tempête. Les trouées créées par la chute des arbres offrent une plus grande hétérogénéité d’habitats que le couvert forestier. Ces nouveaux habitats sont soit directement liés à la chute des arbres, comme le bois mort, les houppiers ou encore les galettes de chablis, ces petits monticules de terre qui se forment au pied des arbres, soit à l’exploitation de la trouée, comme par exemple les ornières ou les rémanents d’exploitation.

L’ouverture du peuplement accroît la ressource en lumière, en eau et en nutriments pour les plantes du sous-bois. Quant à l’exploitation des arbres dans les trouées, elle modifie l’état de surface du sol. Les chercheurs du Cemagref à Nogent-sur-Vernisson ont voulu savoir si la « mise en lumière » du sol suite à la chute des arbres était favorable à la biodiversité et quel était l’impact de l’exploitation des chablis. Pour cela…

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