Parution: « L’arbre du ciel (Ailanthus altissima)- Histoire et biologie », Denis Cachon

Inconnu en Europe avant le milieu du XVIIIe siècle, lorsque quelques-unes de ses semences furent expédiées de Chine par un jésuite féru de botanique, l’ailante est rapidement devenu un arbre d’ornement très apprécié pour son feuillage élégant et sa croissance rapide. Sa détermination fut laborieuse et mit en scène d’illustres botanistes. Au XIXe siècle, des tentatives d’élevage de son bombyx, pour produire une soie de substitution face à la maladie du ver à soie du mûrier, lui ont donné l’occasion de se répandre sur les cinq continents.
Aujourd’hui, il n’est plus guère considéré et même éradiqué dans les régions au climat chaud où il peut se montrer envahissant. Pourtant, sa biologie est des plus intéressantes et ses utilisations très variées.
Ce livre tente de rassembler les connaissances acquises depuis 250 ans sur cet arbre vigoureux et prolifique qui a déjà fait couler beaucoup d’encre.

L’auteur, passionné par la botanique et les sciences de la nature, a fait des études supérieures de biologie. Il est aujourd’hui rédacteur et correcteur scientifique indépendant, et consacre une bonne partie de ses loisirs à la découverte de la nature.

Prix de vente : 7 euros

ISBN : 978-2-9527767-0-7

Achat
Le livre est en vente à la librairie La Maison rustique,
26 rue JACOB 75006 PARIS (01 42 34 96 60 ; fax : 01 42 34 96 62).
Site : www.lamaisonrustique-librairie.com/

Les personnes intéressées peuvent également joindre directement l’auteur par mail (denisc94@free.fr), car le livre sera disponible dans d’autres libraires dans les semaines qui viennent.

Information transmise par Denis Cachon

1 commentaire

  1. Quelle peste végétale!
    En Ardèche, l’été dernier, j’ai pu constater son omniprésence à altitude moyenne, arrivant même à concurrencer le chêne vert qui avait déjà envahi les restanques et remplacé les châtaigniers malades depuis longtemps. Bien que très à l’écoute du « jardin planétaire » de G. Clément, je m’inquiète un peu de cette invasion, par ailleurs révélatrice de l’abandon du paysage par manque de bras, sans doute…
    Péher- Quimper

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