Lancement du deuxième plus grand inventaire du vivant au monde

Publié sur Actu-Environnement.com – 16/06/2008

Le Parc du Mercantour et le Parco Alpi Marittime situés entre massifs alpins et Méditerranée font l’objet d’un ambitieux projet d’inventaire, premier du genre en Europe. L’objectif : permettre de recenser l’ensemble des espèces vivant dans ce milieu.

Premier du genre en Europe par son envergure, le projet d’inventaire de la biodiversité du Parc national du Mercantour et du Parco Naturale Alpi Marittime (Italie) est très ambitieux. Ces deux parcs naturels, jumelés depuis 1987, lancent un recensement biologique généralisé sur leur territoire commun, en partenariat avec le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), dans le cadre du programme européen EDIT (Européen Distributed Institute of Taxonomy).

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3 commentaires

  1. j’ai la grande chance d’habiter Nice donc près de ces massifs extraordinaires et je suis heureuse de savoir que cet inventaire va être fait, mais il y a un coin un peu plus bas dans la commune de Biot « le massif des Aspres » ancien volcan qui fut actif de l’Oligocène au début du Miocène – 20 à 28 millions d’années qui mériterait un classement protégé et une étude approfondie de sa flore d’une diversité incroyable en savez-vous d’avantage?

  2. Si ce projet monopolise les spécialistes qui, dans certains domaines sont très rares, que restera-t-il pour travailler sur d’autres parties du territoire où la connaissance de la biodiversité est aussi importante, parfois urgente? Que dire du déséquilibre par rapport aux moyens mis à la disposition des opérateurs plus modestes, des multiples besoins pour remplir les engagements vis-à-vis de Natura 2000, des mises à jour des ZNIEFF, des réserves naturelles, des inventaires patrimoniaux lancés par les départements, les régions,…

    1. Cet inventaire systématique de la biodiversité bénéficie certes de moyens financiers et humains considérables.

      Cependant, outre son objectif de connaissance, il a également pour ambition de revaloriser la taxonomie et, par conséquent, de lui permettre d’avoir accès aux moyens financiers, techniques et humains qu’elle nécessite et mérite.
      Par la suite, nous espérons donc donner aux autres structures de gestion et protection de la nature l’opportunité de pouvoir à leur tour bénéficier d’un tel apport de connaissance.

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