Un Master international : Biodiversité Végétale Tropicale

Pour soutenir l’effort de nombreux pays en développement désireux de connaître, préserver et valoriser durablement leur biodiversité végétale, le ministère français des Affaires étrangères et européennes (MAEE) a lancé le programme Sud Expert Plantes (SEP) une initiative de co-développement Nord-Sud axée sur l’étude de la biodiversité végétale.

Pour mener à bien ce programme de plus de trois millions d’euros sur cinq ans, le ministère en a confié la maîtrise d’ouvrage à l’Institut de Recherche pour le Développement. Cinquante projets d’appui et de recherche ont été lancés en début d’année tandis qu’un Master international est mis en place pour la rentrée 2009.

Ce Master est ouvert aux étudiants européens et du Sud. Quatre parcours seront proposés :
– Systématique botanique ;
– informatique appliquée à la botanique
– écosystèmes végétaux tropicaux et ethnobotanique.

Pour plus de renseignements :

– Lire l’article paru dans le journal de l’IRD (en téléchargement ci dessous).

2 commentaires

  1. J’ai lu attentivement votre article et il m’a beaucoup intéressé, d’autant plus que moi aussi je suis chercheur en biodiversité des communautés cupricoles dans la région minière du Katanga (RD Congo). Je suis candidat au DEA en Biologie Végétale et Environnement(BVE) du projet PIC REMEDLU (Projet interfacultaire ciblé, Remédiation des sols des sols contaminés à Lubumbashi) à l’Université de Lubumbashi.

    La problématique est que depuis un certain temps, après le changement politique en RD Congo, les activités minières ont repris avec l’attribution des concessions minières à des particuliers. Les gisements miniers au Katanga sont sous forme des collines visibles dans le paysage, portant sur toute ou partie de leur surface une végétation herbacée qui tranche avec la forêt claire dominante. Cette végétation est unique avec des espèces endémiques dont l’existance n’est limité que par la présence du cuivre dans le sol. Certaines espéces ne sont rencontrées que sur un seul site.

    Avec la reprise intense des activités minières, la communauté scientifique craint une extinction à court terme de ces espèces. Ces espèces ont un potentiel de valorisation élévé dans la rehabilitation des sites contaminés par les métaux lourds et dans la constitution des médicaments du future.

    Seulement quelques sociétés minières se soucient de la conservation de cette flore vulnérable en crééant des jardins de conservation in situ. L’Université de Lubumbashi aussi a mis au point un jardin de consevation ex situ des espèces endémiques du cuivre et du cobalt dont je suis le responsable.

    Pour mon mémoire de DEA, je travaille sur la caractérisation des relations plantes-environnement sur une des collines de la région appelée à disparaitre d’ici deux ans étant un gisement d’une société minière.

    1. Bonjour
      Je suis Bienvenu Cossi Adjibola Mamadou environnementaliste et en master 2 au cere à conakry. j’ai lu votre message concernat la biodiversité vevetale au niveau des mines. Je travaille sur ce suijet ici à Conakry et souhaite avoir des echanges avec vous. si le coeur vous en dit; repodez mio.
      merci

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