Gilles Clément sème des jardins de résistance

Il a planté un bois de trembles sur le toit de la base sous-marine de Saint-Nazaire, avec vue sur la diversité écologique de l’estuaire. À Melle, dans les Deux-Sèvres, il défend les orties contre « la confiscation du bien commun ». Gilles Clément, jardinier international et atypique, met en germe notre avenir et la résistance à « la marchandisation de la nature ».

Quand GiIles Clément touche les orties, elles ne le piquent pas. Dans le jardin qu’il leur a consacré à Melle, il les effleure presque tendrement, sous la feuille. Ce qui lui donnerait de l’urticaire, en revanche, c’est la menace juridique qui pèse sur cette plante aux vertus pourtant ancestrales.

« On les utilise en cuisine et surtout dans le jardin. Le purin d’ortie prévient, renforce l’immunité des plantes. Une vieille technique de jardinier, plaide Gilles Clément. Mais en janvier 2006, au moment où je travaillais sur la biennale d’art contemporain 2007 de Melle – le Jardin des orties était l’une des oeuvres présentée – est passée une loi d’orientation agricole qui veut supprimer l’usage des produit dits non homologués ».

Lire la suite de l’article du 29/07/09, par Jean Delavaud, sur le site de Ouest-france.fr

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