Des espèces rares sous les lignes électriques franciliennes

Une grande diversité de milieux et plusieurs espèces florales protégées ou menacées ont été recensées sous les lignes à haute et très haute tension, indique le réseau de transport d'électricité français (RTE) dans un communiqué du 21 août.

Une grande diversité de milieux et plusieurs espèces florales protégées ou menacées ont été recensées sous les lignes à haute et très haute tension, indique le réseau de transport d’électricité français (RTE) dans un communiqué du 21 août.

Il s’agit des premiers résultats de l’inventaire floristique, réalisé dans le cadre du partenariat entre la région Ile-de-France, RTE et le Muséum national d’Histoire naturelle, suite à la signature d’une charte de la biodiversité en février 2009.

Depuis le mois d’avril, une trentaine d’espèces rares, la plupart menacées de disparition, ont été identifiées sur 280 kilomètres de couloirs de lignes en Seine-et-Marne. L’étude se poursuivra jusqu’en octobre. Les couloirs déboisés sous les lignes constitueraient des zones «refuges» pour certaines espèces, vis-à-vis de l’urbanisation et de pratiques culturales «agressives».

Lire la suite de l’article du 25/08/09, par Sabine Casalonga, sur le site Journaldelenvironnement.net

A lire également :
La Région Ile-de-France et RTE se penchent sur la biodiversité sous les lignes de transport d’électricité, article paru le 19/02/2009, par F. Roussel, sur le site Actu-Environnement.com

2 commentaires

  1. Intéressant, mais prématuré.

    Si on suit le lien « lire la suite de l’article », on constate qu’il n’y a aucune suite à part un paragraphe signalant à quoi ça va (peut-être un jour) servir, info déjà publiée lors de news précédentes .

    Il s’agit donc d’une **annonce**. Pour occuper quel terrain ? c’est pour préparer 2012 ?
    Cette « news » serait effectivement une nouvelle s’il y avait au moins un début d’information sur le **contenu** de l’inventaire: un lien sur une liste, voire un vrai article détaillé.

    La méthode « Carlitalonette » (je communique, donc on peut me faire confiance ») sévirait-elle désormais au JDLE et à Tela-Botanica ?
    Je reste sur ma faim en attendant de vraies infos.

    1. Pour rassasier en partie la faim de Marc, voici des exemples d’espèces citées dans l’article :
      Géranium sanguin (Geranium sanguineum, R)
      Pulmonaire à longues feuilles (Pulmonaria longifolia, AR)
      Ophrys bourdon (Ophrys fuciflora, R),
      Orchis homme-pendu (Aceras anthropophoras, AR),
      Orchis militaire (Orchis militaris, AR),
      Anémone pulsatille (Pulsatilla vulgaris, AR)
      Polygala chevelu (Polygala comosa, non revu depuis 1960 )
      Orchis tacheté (Dactylorhiza maculata, AR)
      Ophioglosse vulgaire (Ophioglossum vulgatum, RR et ZNIEFF)
      Pédiculaire des Bois(Pedicularis Sylvatica,RRR)
      Séneçon des marais (Senecio paludosus, RRR)
      Laîche jaune (Carex flava, RRR)
      Scirpe à une écaille (Eleocharis uniglumis, RRR)
      Saule rampant (Salix repens, RRR)
      Sanguisorbe officinale(Sanguisorba officinalis, RR)
      L’Œillet magnifique (Dianthus superbus,RRR)

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