Scrutateurs bénévoles des plantes et des animaux dans le journal Le Monde

Les sciences citoyennes, l'Observatoire des saisons et Tela Botanica sont à l'honneur sur le Monde ! Un article que nous vous faisons partager avec plaisir.

Les sciences citoyennes, l’Observatoire des saisons et Tela Botanica sont à l’honneur sur le Monde ! Un article que nous vous faisons partager avec plaisir.

Scrutateurs bénévoles des plantes et des animaux

Il y en a pour tous les goûts et pour tous les niveaux. Selon le recensement effectué par l’association Tela botanica, plus d’une quarantaine de programmes de recherche font aujourd’hui appel aux bénévoles en France. Le petit dernier, baptisé Spipoll (Suivi photographique des insectes pollinisateurs), sera lancé le 21 mai par le Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Les bénévoles devront photographier un maximum d’insectes visitant une fleur. Le Muséum espère que l’aspect ludique de la chasse photographique attirera les candidats. Les programmes sont souvent menés en partenariat avec des associations, comme Noé Conservation ou Tela botanica, essentielles pour recruter parmi leurs adhérents.
Pour améliorer le recensement de la faune et de la flore, les scientifiques professionnels font appel à des citoyens passionnés : « Un moyen de combler la défiance entre scientifiques et grand public » confie Romain Julliard, pilote de Vigie-Nature.

Toute la difficulté, pour les chercheurs, consiste à trouver un compromis entre la nécessaire attractivité du programme et la rigueur du protocole d’observation. Il faut aussi lutter contre le taux de rotation important, et fidéliser les participants, en proposant des nouveautés et en les tenant informés des résultats scientifiques qui découlent des observations.

Lire la suite de l’article du 16 avril 2010 par Gaëlle Dupont sur le site
leMonde.fr

À voir également : Le livret « Observons la nature » Des réseaux et des sciences pour préserver la biodiversité (PDF). Vous y découvrirez 43 projets de sciences citoyennes : autant de moyens d’agir pour la nature !

Les citoyens mis en avant dans cette édition du Monde, avec un deuxième article sur les sciences participatives.

Tous naturalistes

Depuis que le soleil printanier illumine son jardin de Clachaloze (Yvelines), à 70 km de Paris, Jean-Philippe Ambrosino n’a d’yeux que pour les « petites bestioles » qui reviennent le peupler. Ce matin, il a compté trois espèces de papillons – une piéride, un citron, une aurore -, plusieurs autres de bourdons, une abeille charpentière, quelques escargots… Il reconnaît chaque papillon sans hésiter. « Les bourdons, c’est un peu plus long », relève-t-il. Dès que possible, il transmettra ses observations aux programmes de suivi de la biodiversité du Muséum national d’histoire naturelle de Paris.

M. Ambrosino, 43 ans, n’est pas chercheur. Il travaille dans l’informatique financière. Les insectes l’ont toujours fasciné, mais en faire un métier lui paraissait « insurmontable ». « Je n’étais pas assez studieux », assure-t-il. La passion est restée, la volonté d’apporter « une petite pierre » à l’édifice de la connaissance aussi. Alors, comme de plus en plus d’amateurs, il consacre une partie de son temps à la recherche scientifique, en participant aux programmes rassemblés sous le vocable de « science citoyenne », ou participative.

Depuis le XIXe siècle, des sociétés savantes rassemblent des passionnés de diverses disciplines (entomologie, botanique, astronomie…) qui, par leurs observations, concourent à l’élaboration de la connaissance. La nouveauté, c’est l’ampleur que prend le phénomène, et l’élargissement du vivier de recrutement des bénévoles. Avec un temps de retard sur le monde anglo-saxon, les programmes de recherche faisant appel au grand public, même novice, connaissent depuis quelques années une véritable explosion en France.

Lire la suite de l’article du 16 avril 2010 par Gaëlle Dupont sur le site
leMonde.fr

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