Les plantes et le feu, les plantes et le vent au XVIe siècle

L’imaginaire des quatre éléments est très présent depuis l’antiquité. C’est de ce principe que part toute chose. La médecine par exemple avec la théorie des quatre humeurs que l’on connait bien. Le feu est ce qui est chaud et sec, lié au foie et à la bile jaune d’où découle la Cholere. Le feu en médecine est donc également lié à la jeunesse, à l’été, au signe du Bélier et au vent d’ouest appelé Ponant. Pour ce qui concerne le vent, c’est l’élément chaud et humide, lié au sang, au cœur, mais aussi à l’enfance, au signe du Gémeaux et au Sirocco.
La botanique n’échappe pas à cette règle et témoigne de la présence de ces quatre forces de la Nature. Au XVIe siècle, beaucoup de compilations recensaient des prodiges, miracles et aussi des plantes dites « esmerveillables », « admirables », « singulières », « insolites », « estranges » (parmi les adjectifs qui reviennent souvent). Dans le présent article, je vais me contenter de faire le rapport avec seulement deux éléments : le feu et le vent. Ce panorama que je vais vous présenter permettra de montrer la gestation de la science botanique à la Renaissance, qui oscille entre merveilleux et recherche des causes naturelles de tel ou tel phénomène. Les limites entre réalité scientifique et « croyances fabuleuses » sont parfois floues au XVIe siècle.

Tony Goupil

– Consulter l’intégralité de l’article « Les plantes et le feu, les plantes et le vent au XVIe siècle » de Tony Goupil, dans la rubrique Publication de Tela Botanica.
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Image d’illustration : lusi, sanja gjenero, on SXC.hu

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