SOS pour l’Herbier de Côte d’Ivoire (UCJ) au Centre National de Floristique

Suite à la crise en Côte d'Ivoire et à la fermeture de l'Université de Cocody-Abidjan, l'Herbier national logé au Centre National de Floristique est gravement menacé.

Suite à la crise en Côte d’Ivoire et à la fermeture de l’Université de Cocody-Abidjan, l’Herbier national logé au Centre National de Floristique est gravement menacé.

Tout le matériel technique ainsi que les climatiseurs ont été emportés par les pilleurs et les locaux endomagés. Aujourd’hui l’un des plus grands Herbiers d’Afrique de l’Ouest, renfermant des collections de plusieurs pays de la sous région, est menacé par la moisissure. Mobilisons-nous, tous, pour sauver cette mémoire de la diversité végétale ivoirienne et africaine.

L’équipe dirigeante du Centre National de Floristique.

Contacts :
ipoujoseph@yahoo.fr (Dr Ipou Ipou Joseph: +225 07 54 60 39)
xlopia2002@yahoo.fr (Dr Ouattara Djakalia)
adouyaocy@gmail.com (Adou Yao: +33 6 45 95 75 99 / +225 05 98 38 32)

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Photo d’illustration : « Rebeca Brühl » / www.youthmedia.eu, CC-License(by-nc-nd)

5 commentaires

  1. C’était déjà la même chose lors de la guerre civile au Suriname. Les Pays-bas avaient alors choisi de rapatrier les herbiers. Des pays limitrophes « politiquement stables » voir même le MNHN pourrait récupérer les collections…

    1. Doit-on rapatrier les collections dans un lieu sûr, le plus sûr étant un pays européen et de ce fait dépouiller le pays d’origine de ses collections, ou bien aider les institutions locales à sauvegarder leurs collection ?

      Daniel Mathieu

  2. Pourquoi ne pas demander des fonds « exceptionnels » à des organismes comme Sud-Expert-Plantes pour essayer de sauver cet herbier alors même qu’ils ont pour missions de développer ces herbiers, de les informatiser, … ?

  3. A o’occasion de la fête de la biodiversité (mai 2011), la municipalité de Montpellier a mis à l’honneur Laurent Aké Assi, le plus grand botaniste ivoirien, et certainement l’un des plus grands d’Afrique. Il me semble par conséquent que Montpellier devrait financer la protection de l’herbier d’Abidjan. Quel sens cela aurait-il d’honorer Aké Assi sans lui apporter une aide matérielle lorsqu’il s’agit de sauvegarder sa réalisation majeure ? Je suggère de demander au personnel de l’herbier d’Abidjan un devis pour la remise en état des installations.

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