L’apport des sciences participatives dans la connaissance de la biodiversité

À télécharger / En octobre 2011, Gilles BOEUF, président du Muséum national d'histoire naturelle, a remis un rapport à la ministre de l'Ecologie, Chantal Jouanno, sur l'apport des sciences participatives à la connaissance de la biodiversité.

À télécharger / En octobre 2011, Gilles BOEUF, président du Muséum national d’histoire naturelle, a remis un rapport à la ministre de l’Ecologie, Chantal Jouanno, sur l’apport des sciences participatives à la connaissance de la biodiversité.

Ce rapport de 26 pages constitue la réponse à la demande émise en 2010 par le ministère de l’Ecologie sur le rôle joué par les programmes de sciences participatives dans la connaissance de la biodiversité et de son suivi temporel sur de larges échelles de temps et d’espace.

Tela Botanica en organisant en 2009 à Montpellier le premier colloque sur le thème « Sciences citoyennes et biodiversité » a attiré l’attention des pouvoirs publics sur cette dynamique qui permet la participation de nombreux « citoyens » à des programmes animés par des chercheurs dans le domaine de l’environnement.

Le rapport très complet et bien documenté remis par Gilles BOEUF avec l’aide deux deux membres du Conseil général de l’environnement, Yves-Marie ALLAIN et Michel BOUVIER, fait un tour complet et bien documenté sur l’importance de cette dynamique à l’échelle nationale et internationale. Les programmes accompagnés par Tela Botanica sont d’ailleurs cités à plusieurs reprises dans ce contexte : Observatoire des saisons, Vigie-Flore, Sauvages de ma rue.

Les auteurs tentent ensuite de proposer une catégorisation des différents programmes basée sur la nature de leurs initiateurs et sur le mode partenarial établi entre chercheurs et participants. L’analyse des risques à éviter et des différents modes de gouvernance des programmes se conclue par des recommandations faites au ministre pour favoriser les initiatives en faveur de ces programmes tout en essayant d’y apporter un peu de clarté et d’organisation en s’inspirant du système mis en place au Etats-Unis avec le CSA (Citizen Science Alliance).

La bibliographie finale donne un bon aperçu des publications récentes sur le sujet. Un rapport de référence à télécharger et à lire par tout ceux qui s’intéressent aux « sciences participatives » et leurs diverses applications au service de l’environnement.

Daniel Mathieu

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