Transfert de stations de Grémil prostré

Une mission de transfert d'une plante protégée conduite par l'Association des Amis du jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz a été présenté par le journal Sud Ouest.

Une mission de transfert d’une plante protégée conduite par l’Association des Amis du jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz a été présenté par le journal Sud Ouest.

L’autoroute ne piétinera pas ces jolies plantes

Les ASF ont fait appel aux Amis du jardin botanique pour sauvegarder deux espèces protégées : le grémil et le seneçon de Bayonne. Le transfert est en cours.

Il n’y a pas que la LGV dans la vie. L’A63 aimante également les foudres des écologistes. Alors quand les Autoroutes du Sud de la France (ASF) ont décidé de prendre leurs aises pour passer le tronçon basque à deux fois trois voies jusqu’à la frontière (fin des travaux prévue pour 2016), les amoureux de la nature ont tiré la sonnette d’alarme.

« Quand nous avons pris connaissance du projet de l’élargissement de l’autoroute, nous étions forcément inquiets pour la flore et la faune. Heureusement, l’écoute a été très bonne du côté des ASF », sont obligés de reconnaître les Amis du jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz.

Une drôle d’invention
Une équipe des Amis du jardin botanique, menée par Fabienne Lissardy, ingénieur paysagiste dans le civil, a donc établi un protocole de transfert pour ce chantier bien particulier.

– Lire la suite de l’article sur le site Sudouest.fr

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1 commentaire

  1. ATTENTION : cet article est très incomplet et mérite quelques compléments… La présence de plusieurs stations de Grémil prostré a été mis en évidence dans le cadre d’une étude d’impact (procédure obligatoire pour ce genre de projet) réalisé par un bureau d’études. « Les amoureux de la nature » et le Jardin Botanique Paul Jovet n’avaient aucunement connaissance de la présence de cette espèce au bord de l’A63 et ils n’ont donc jamais « tiré la sonnette d’alarme » (Qui va herboriser sur des talus d’autoroute en bordure d’une bande d’arrêt d’urgence ???). Le transfert de Grémil prostré s’inscrit dans le cadre de mesures compensatoires visant à compenser les conséquences dommageables du projet sur l’environnement. Ces mesures sont définies dans un dossier de demande dérogatoire de destruction d’espèces protégées qui a été porté par ASF (procédure classique). Après avis du CNPN, de la DREAL et du Conservatoire Botanique National, le dossier a été accepté. Les ASF se sont vues devant l’obligation de mettre en œuvre plusieurs mesures compensatoires dont le transfert du Grémil. Les ASF ont donc fait appel à un prestataire extérieur : le Jardin Botanique Paul Jovet qui a définit un protocole de transfert avec l’appui scientifique du Conservatoire Botanique National Sud-Atlantique. Pour finir, cette transplantation au coût pharaonique n’aura que très peu d’influence sur le conservation de cette espèce qui est bien présente sur le littoral et le piémont basque.

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