Arabette des Cévennes

Nous avons eu la surprise de voir apparaître, don de la nature, une Arabette des Cévennes. Il s’agit d’une plante vivace protégée, en voie de disparition, qui a élu domicile ce printemps au Jardin Intime du Massif.
Nous avons longtemps cru à une épilobe mais ce matin, armés du recueil du Conservatoire Botanique du Massif Central, il nous a semblé reconnaître cette plante d’altitude. Pour la petite histoire, elle est en limite septentrionale dans le Mézenc, à 1753 m d’altitude (extrême sud du département de la Haute Loire), et elle a atterri chez nous 50 km au nord (sans doute portée par les tempêtes de sud) à seulement 900 m de hauteur… Et pourtant elle semble se plaire ici. A notre grande fierté ! (Allez, un p’tit peu d’autosatisfaction, ça fait pas d’mal, même si l’on n’y est pour rien !)

Flocon d’avoine et Verveine sauvage

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Image d’illustration : Arabis cebennensis DC., illustration de Coste.

2 commentaires

  1. L’Arabette des Cévennes n’est pas « une plante en voie de disparition » : il en existe de très belles populations, parfois énormes et peu accessibles, notamment dans l’Ardêche, l’Aveyron, le Cantal ou le Gard.

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