Botarela : un nouveau site dédié à la connaissance et à l’identification des Poacées

Un site à découvrir.

Un site à découvrir.
Les Poacées sont partout offertes à notre regard, elles colonisent tous les espaces, mais elles restent souvent méconnues.

Botarela propose à la fois :

De découvrir et de comprendre toutes les caractéristiques botaniques de la famille des Poacées (phylogénétique, taxonomie, morphologie, physiologie et paléobotanique);

D’identifier les Poacées de France grâce à une clé multicritères et une description détaillée de chaque plante. Le système d’identification (qui n’est pas une clé dichotomique!) permet la détermination par un processus interactif, laissant le libre choix des caractères. Les erreurs sont possibles, et les plantes candidates sont classées par probabilité. L’interface graphique est simple et conviviale. A ce jour la clé multicritères comprend 159 espèces de poacées les plus courantes du territoire métropolitain (en fait 151 espèces et 8 groupes d’espèces).

>> Accéder au site et à la clé multicritères : http://botarela.fr/

4 commentaires

  1. Attention aux nombreuses confusions (j’ai parcouru quelques fiches) :
    -la description des lemmes de Avena sativa et la dite ssp fatua correspond au groupe barbata-strigosa avec les 2 pointes aristées de 2 mm ;
    -entre épi et grappe pour Digitaria vs. Cynodon ;
    -entre stipules et oreillettes pour Festuca arundinacea – filiformis ;
    -entre rhizomes, stolons, « souche » dans de nombreux cas ;
    -entre tige et gaine pour Poa bulbosa ;
    -Panicum dichotomiflorum « feuilles entièrement glabres » ;
    -habitat de Bromus secalinus : acidocline en haut, basophile en bas

    1. Merci beaucoup Daniel pour avoir pris l’initiative de créer ce forum autour de Botarela et des Poacées !
      Cela permettra notamment d’améliorer le site et de corriger les erreurs qui peuvent encore s’y trouver.

      1 . « la description des lemmes de Avena sativa et la dite ssp fatua correspond
      au groupe barbata-strigosa avec les 2 pointes aristées de 2 mm ». Tout à fait c’est une erreur, les lemmes de ces 2 espèces sont bidentées mais les pointes ne font sûrement pas 2 mm. Corrigé

      2. « épi et grappe pour Digitaria vs. Cynodon « . La dénomination épi pour Digitaria et Cynodon est utilisée à la fois par Lambinon, Portal et Flora Helvetica. Je propose de la garder pour la clarté de la description.

      3. « stipules et oreillettes pour Festuca arundinacea – filiformis ». Pour une meilleure précision botanique, je propose partie sup de la gaine foliaire avec oreillettes ciliées.

      4. « rhizomes, stolons, « souche » dans de nombreux cas » ; Bonne remarque tout d’abord proscrire le mot souche qui date et ne veut pas dire grand chose. Quant à stolons et rhizomes, je propose de reprendre la définition proposée par Maryse Tort et Robert Portal. Les stolons sont constitués d’entre-noeuds longs et grêles; ils peuvent être épigés (au dessus du sol) ou hypogés (souterrains). Les rhizomes sont au contraire formés d’entre-noeuds courts et renflés; ils sont hypogés. Revoir certaines descriptions au regard de cette définition.

      5. « tige et gaine pour Poa bulbosa « ; pour lever les risques de malentendu, reprendre la description de R Portal : base de la tige, entourée de feuilles étroites, présente l’apparence d’un bulbe

      6. « Panicum dichotomiflorum « feuilles entièrement glabres » « . Effectivement les feuilles peuvent être glabres ou poilues. Modifié.

      7. « habitat de Bromus secalinus : acidocline en haut, basophile en bas ». Il y a une contradiction apparente entre l’écologie de Bromus secalinus, acidicline mésophile, et le choix de l’indication phytosociologique Papaveretalia rhoeadis (Julve). Je laisse les spécialistes de phytosociologie répondre.

    2. C’est bien de faire des corrections. OK pour le 1 par ex. Par contre pour le 2, alors que ce qui est habituellement appelé Digitaria en France a ses épillets pédicellés (jusqu’à plusieurs fois la longueur de l’épillet pour ceux placés à la base des branches principales sur les inflorescences vigoureuses), le terme « épi » est complètement inadapté.
      Les autres points restent à adapter conformément à la bibliographie habituelle ; la place manque ici pour développer les explications.

  2. bonsoir..
    j’ai appris fortuitement que tu te passionnais pour les « poacées »…
    c’est pas le plus simple de la botanique
    que tu as choisi
    c’est ta mère qui m’a indiqué ton implication auprès des poacées.

    je rentre de 12 heures de jardinage .
    je suis incapable de lire à cette heure ton site que je découvre (j’ai mauvaise vue)
    mais je ne manquerai pas de le visiter
    dans de meilleur condition

    si toi botaniste…..moi jardinier écolo
    qui tente vainement d’introduire quelques pratiques moins agressives pour le sol que celles courament utilisées par les « potagistes » des jardins « ouvriers » d’ AURILLac

    surpris et heureux que tu te passionnes
    pour petites plantules généralement assez délaissées tant c’est compliqué!

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