Une forêt vieille de 5000 ans déterrée par les tempêtes au Pays de Galles

Les puissantes tempêtes qui ont balayé le pays de Galles au cours des dernières semaines ont eu un effet inattendu. Elles ont déterré une forêt antique vieille de plus de 4.500 ans.

Les puissantes tempêtes qui ont balayé le pays de Galles au cours des dernières semaines ont eu un effet inattendu. Elles ont déterré une forêt antique vieille de plus de 4.500 ans.
Des arbres millénaires surgis du sable. C’est l’étonnante découverte qu’ont réalisée grâce aux récentes intempéries des scientifiques au Pays de Galles. En effet, depuis quelques semaines, le Royaume-Uni est balayé par de puissantes tempêtes qui ont provoqué de nombreux dégâts, mais aussi révélé un trésor caché : une forêt antique oubliée depuis des millénaires.

Une forêt vieille de 5000 ans déterrée par les tempêtes au Pays de Galles par Gentside Découverte

C’est à Cardigan Bay sur la côte ouest du pays que la trouvaille a été réalisée. A cet endroit, les vents ont déplacé plusieurs milliers de tonnes de sable, dévoilant la merveille qui se cachait en-dessous. Arrivés sur place, deux archéologues Ross Cook et Deanna Groom Royal Commission on the Ancient and Historical Monuments of Wales, ont découvert exposés à l’air libre, diverses troncs d’arbres, des pins, des aulnes, des chênes et des bouleaux.

« Le site autour du village de Borth est un site pour lequel vous savez que, s’il y a une mauvaise tempête et qu’il est touché, il y a une grande chance que quelque chose soit découvert« , a expliqué Deanna Groom, reprise par le Daily Mail. « [Ce site] est régulièrement surveillé et c’est pourquoi nous sommes encore allés y jeter un coup d’oeil pour voir si quelque chose de nouveau avait émergé », et les archéologues n’ont pas été déçu.

L’Atlantide galloise
D’après les analyses réalisées, les arbres auraient cessé de grandir il y a entre 4.500 et 6.000 ans. La forêt daterait ainsi de l’âge de Bronze. Pour les archéologues, il s’agirait de la forêt antique de Borth. Une aire verdoyante qui s’étendait autrefois sur environ 30 kilomètres à l’ouest de ce qui est aujourd’hui la baie de Cardigan. C’est dans cette région que le folklore installe le royaume légendaire de Cantre’r Gwaelod. Selon les croyances, ce royaume parfois appelé « l’Atlantide galloise » aurait été englouti par les vagues il y a des millénaires. Une légende que les archéologues n’ont jamais vraiment pu confirmer bien que certains affirment avoir trouvé des traces de la présence d’une telle communauté. Néanmoins, la région a bel et bien été engloutie par les eaux il y a des milliers d’années comme en témoignent les arbres retrouvés.

– Lire la suite de l’article d’Émeline Ferard, du 21 février 2014 sur le site maxisciences.com

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Photo d’illustration : capture d’écran de la vidéo, © Gentside découverte

2 commentaires

  1. Bonjour,
    Pour etayer votre article merci par avance de préciser :

    Quelles ont étés les méthodes utilisées pour déterminer l’age des restes d’arbres ?

    5000 à 6000 ans selon qui ?

    Qu’elle est l »histoire du continent/îles/région/côte « Pays de Galles » et ce, quels sont les hsitorien.nes. , équipe de chercheurs qui se sont penché.e.s sur cette histoire

    Pourquoi ses arbres ont surgit des sables ?

    Par ailleurs la tempete serait probablement liés au réchauchement climatique, qu’il serait de bon ton de rappeler, afin que l’on ralentisse nos économie basée sur la production. La production ce fait au détriment de ressources vitales pour l’être humain, la faunes et la flore. On voudrait bien voir nos enfants se promener en forêt, et boire à l’eau des rivieres sans risque c’est à dire sans qu’un panneau « danger pollution » ou  » eau non potable » ne se présente, et pour être plus claire, sans être polluées.

    A la lecture de votre article , j’hésite entre l’intox et la façon tranquille de nous faire accepter la publicité , tout le monde cherche une place dans le monde, celà ne doit jamais se faire au détriment des autres. … facebook et twitwer sont il me semble des entreprises…. le but lucratif d’une entreprise ne m’a pas échapée. Parfois des associations se retrouve avec le même fonctionnement que les entreprises et vont à la recherche de sous sous… Quand tout ce qui est important c’est de manger , de boire, et de veiller à la terre.

    Que l’auteur de la vidéo mettent son nom d’artiste je n’y vois pas d’inconvénients, qu’ils se cachent derriere le nom de l’entreprise média ça devient génant.

    Au nom de la liberté on voit parfois des dérives, comme le harcélèment publicitaire : sur internet, dans le métro, sur les quais de toutes les gares, à l’entrée de toutes les villes, dans nos boites aux lettres , dans nos boites mails, dans les rues de la villes.

    Un dessin aurait été plus convainquant que la vidéo attachée à votre article, ni voyez pas une critique contre le déni de pollution lié à l’informatique, ni le fait social « quand ça se passe ailleurs on s’en fou » … Tout ça pour dire qu’il faut plus de transparence dans les médias. Et plus de Reflexion, de temps et de dialogue avec les gens qui sont sur le terrain.

    Celà dit , cette découverte à l’air tout à fait passionnante et je vous invites à vous pencher sur la question plus longuement.

    En conclusion, si je revois une pub sur téla botanica, je me désabonne.

    1. Bonjour,
      J’ai relayé cet article que je trouvai intéressant. Rien de plus, ce n’est pas une tentative de publicité pour un site externe. Tela n’a pas écrit l’article du coup je ne pourrai pas répondre à vos premières interrogations je vous invite à contacter le site web source. Véronique

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