Le chant du sureau noir

Découvrez dans cet article de Jean-Patrice Matysiak le sureau noir sous deux facettes : l'une mystique et l'autre naturaliste. L'occasion d'en découvrir davantage sur cet arbuste qu'il n'est pas rare de croiser dans nos parcs et jardins.

10 commentaires

  1. Quel article passionnant ! Tout près de mon habitation, il y a une « Voie verte », poumon vert de l’agglomération troyenne (Aube) et le sureau noir, Sambucus nigra, s’est installé en abondance !
    J’ai utilisé ses magnifiques corymbes de fleurs parfumées pour fabriquer de la limonade, un apéritif, du sirop, et j’ai fait sécher quelques corymbes pour agrémenter les tisanes de l’hiver.
    Je trouve un peu plus difficile d’utiliser les grains mûrs à l’automne, je les laisse aux oiseaux.
    Le livre de de Bernard Bertrand est effectivement une merveille d’informations à tous points de vue.
    Merci pour ce bel article !

  2. Très belle histoire autour du sureau. Quelle source de documentations magnifiques. Le sureau a un peu tendance à envahir mon jardin (j’en ai trois) avec le lierre. Mai j’adore sa gelée dont je puise de généreuse cuillères en hiver pour soigner les maux de gorge. Ultra efficace.
    Merci pour l’article.

  3. Merci pour cet hommage. Il me semble que Tolkien en fait un arbre maléfique dans sa saga.
    J’aime beaucoup le sureau. Sa canopée est riche d’insectes et de leurs prédateurs, et facile à observer quand elle culmine à 3 ou 4 mètres, à la portée d’un jardinier sur son échelle. Sa floraison a un parfum agréable (elle m’évoque l’arrivée des très beaux jours) et on connaît le succès de ses baies auprès des oiseaux.
    J’ai déjà mangé du coulis et du sorbet de sureau mais je n’ai pas de recette. Je passe le relais.

  4. Le sureau noir, sa mystique, ses hôtes initiés au cyanure valent bien un article de qualité.
    Je sais aujourd’hui nommer la belle araignée concombre dont l’abdomen se pare de la couleur de la fleur du sureau.

    Plus prosaïquement, j’ai découvert et apprécié la limonade réfrigérée de sureau noir (et de citron).

  5. N’oublions pas que le sureau était planté chez nous dans le Sundgau près des poulaillers. Ils éloignaient les puces de poules. Mettre des branchages dans le poulailler et les changer tous les jours, étaient efficaces.

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